Colère

08 septembre 2010 20:29; Act: 09.09.2010 14:50 Print

Les frontaliers prêts à saisir la Commission européenne

ARLON - À l'initiative des libéraux belges (MR), l'ASBL Solidarité frontaliers européens entend saisir Bruxelles.

storybild

L'ASBL Solidarité frontaliers européens espère convaincre au moins 200 membres de la rejoindre dans son combat pour mener des actions juridiques contre le Luxembourg.

Sur ce sujet
Une faute?

La résistance s'organise côté belge pour lutter contre la décision du gouvernement luxembourgeois de supprimer les allocations familiales aux enfants de plus de 18 ans et de ne pas compenser cette perte pour les non-résidents. Alors que les cinq bourgmestres de l'arrondissement d'Arlon (Arlon, Attert, Aubange, Martelange et Messancy) rencontrent une délégation de ministres luxembourgeois ce soir, les libéraux belges (MR) fourbissent aussi leurs armes.

Mercredi, la sénatrice Dominique Tilmans a présenté l'ASBL Solidarité frontaliers européens, «ouverte à tous ceux qui ne sont pas d'accord», a-t-elle insisté. Concrètement, l'association s'est adjoint les services de juristes dont un spécialiste du droit européen, Me Jean-Paul Hordies. Il entend procéder en deux étapes, la première en saisissant la Commission européenne en référé, à l'instar de l'OGBL. Ensuite, entre octobre et novembre, Me Hordies veut introduire une action devant la juridiction luxembourgeoise qui pourra, le cas échéant, se prononcer ou saisir la Cour de justice européenne.

Patrick Théry

Contactez l'ASBL par mail: alexandre.larmoyer@gmail.com

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).