Coronavirus

30 mars 2020 22:19; Act: 31.03.2020 12:53 Print

«Excusez mes enfants»: revoilà l'expert de la «BBC»

Un professeur britannique installé en Corée du Sud avait fait le buzz grâce à l'intrusion hilarante de ses enfants lors d'un duplex. Trois ans après, il est de retour. Et sa progéniture aussi.

Sur ce sujet
Une faute?

Il était devenu bien malgré lui une star planétaire en mars 2017. Professeur en sciences politiques installé en Corée du Sud, Robert Kelly était en plein duplex avec la BBC depuis son domicile quand ses deux enfants ont fait irruption tour à tour dans son bureau, l'empêchant de terminer son intervention. Clou du spectacle, l'arrivée en catastrophe de l'épouse du Britannique, dans un dérapage contrôlé, pour rapatrier la joyeuse marmaille.

Ces images hilarantes avaient fait un buzz si monumental que, trois ans après, le visage de Robert Kelly et la vitalité de ses enfants rappellent encore de bons souvenirs aux internautes. En pleine crise sanitaire, la chaîne britannique a recontacté Robert Kelly et sa femme pour leur demander comment ils vivaient le télétravail avec leur progéniture à la maison, écrit «The Independent». L'occasion rêvée de revoir à l'écran la joyeuse troupe, qui n'a visiblement rien perdu de son dynamisme.

«Ça fait partie de la scène, c'est ce que nous attendons!»

«Ce n'est pas la première fois qu'ils passent à la télévision», s'est amusé le professeur, tentant péniblement de contenir les élans affectueux de sa fille. «Désolé pour mes enfants», a-t-il lancé à son interlocuteur qui, lui, n'attendait que ça: «Ça fait partie de la scène, c'est ce que nous attendons!», a plaisanté le journaliste. Plus sérieusement, Robert Kelly n'a pas caché ses difficultés à travailler depuis son domicile, situé dans la ville sud-coréenne de Busan. «Les employeurs dont les salariés ont des enfants de cet âge doivent savoir que c'est très difficile», a confié l'expert, qui préfère limiter ses sorties.

Touchée très tôt par l'épidémie, la Corée du Sud n'a pas mis en place de confinement, préférant miser sur des dépistages massifs. Cette stratégie s'est avérée payante: la courbe des contaminations s'est aplatie. À l'heure actuelle, le pays comptabilise 9 322 cas confirmés et 139 décès.

(L'essentiel/joc)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.