Covid

01 octobre 2021 19:06; Act: 01.10.2021 19:12 Print

Une pilule réduirait par deux les hospitalisations

Le laboratoire américain Merck va demander le feu vert pour un médicament réduisant par deux les risques d'hospitalisations et de décès des patients atteints du Covid.

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S'il est autorisé, ce médicament à prendre par voie orale serait le premier produit de ce type à être mis sur le marché pour traiter le Covid. (photo: AFP/Handout)

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Le laboratoire américain Merck prévoit de demander sous peu à l'agence des médicaments aux États-Unis son feu vert pour la commercialisation d'une pilule qui, selon un essai clinique, réduit par deux les risques d'hospitalisation et de décès des patients atteints du Covid-19.

S'il est autorisé, ce médicament à prendre par voie orale serait le premier produit de ce type à être mis sur le marché pour traiter le Covid-19, ce qui, après les vaccins, représenterait une avancée majeure dans la lutte contre la pandémie. Merck a précisé, vendredi, vouloir déposer un dossier auprès de l'agence américaine des médicaments, la FDA, pour ce produit développé avec Ridgeback Biotherapeutics et appelé le molnupiravir «aussi rapidement que possible», sans donner plus de précisions.

En complément du vaccin

Les résultats de l'essai clinique sont positifs, assure le groupe, aussi appelé MSD hors des États-Unis. Il a été mené sur 775 personnes avec des cas légers à modérés de Covid-19 et au moins un facteur de risque aggravant. Elles ont reçu le traitement dans les cinq jours après les premiers symptômes. Le taux d'hospitalisation ou de décès chez les patients ayant reçu le médicament a été de 7,3%, contre 14,1% chez ceux ayant eu un placebo. Aucun décès n'a été constaté chez les personnes traitées avec le molnupiravir, contre 8 dans le deuxième groupe.

Plusieurs experts ont souligné l'importance de voir l'ensemble des données cliniques et insisté sur le fait que ce genre de traitement serait à prendre en complément du vaccin. Mais pour Peter Horby, professeur spécialisé dans les maladies infectieuses émergentes à l'université d'Oxford, «un antiviral oral sûr, abordable et efficace, serait un énorme progrès dans la lutte contre le Covid». «Le molnupiravir semblait prometteur en laboratoire, mais le véritable test consistait à déterminer s'il présentait des avantages chez les patients. De nombreux médicaments échouent à ce stade, donc ces résultats intermédiaires sont très encourageants», a-t-il souligné dans un message cité par l'organisme britannique Science Media Centre.

Jusque là pas très convaincant

Les antiviraux agissent en empêchant le virus de se répliquer. Leur application peut être double: à la fois permettre aux personnes déjà atteintes de la maladie de ne pas souffrir de symptômes graves, mais aussi à celles ayant été en contact rapproché de ne pas la développer. Ce type de traitement par comprimés, facile à administrer, est très attendu et vu comme une façon efficace de combattre la pandémie. Mais de manière générale, les médicaments antiviraux n'ont jusque-là pas été très convaincants contre le Covid. Le marché étant potentiellement énorme, plusieurs laboratoires se sont mis sur le créneau, comme la biotech Atea Pharmaceuticals et le laboratoire Roche qui étudient l'efficacité d'un traitement comparable, appelé AT-527.

Pfizer a annoncé lundi avoir commencé un essai clinique de grande ampleur pour sa propre pilule anti-Covid, afin de tester sa capacité à réduire à titre préventif les risques d'infection chez l'entourage d'une personne ayant contracté la maladie.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Cash Machines le 01.10.2021 20:32 Report dénoncer ce commentaire

    "Plusieurs experts ont insisté sur le fait que ce genre de traitement serait à prendre en complément du vaccin." Ah ils sont forts quand même, les types ont le sens du business il faut le reconnaître.

  • DIGOS le 01.10.2021 20:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    J’ai pas confiance en cette société.En 2011,la Merck a été condamnée à une amende de 950 millions de $,pour avoir caché des donnés sur la sécurité d’un médicament anti-inflammatoire.

  • Lyft le 01.10.2021 21:58 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    L' ivermectine fonctionne ! Du coup ils nous lancent ce truc au prix de fou ! La compo de ce medoc est à base d' ivermectine Merci les complotistes depuis le début on est dans le bon

Les derniers commentaires

  • Thierry le 03.10.2021 19:47 Report dénoncer ce commentaire

    Au Japon, l'Ivermectine prescrite massivement par les médecins, non conseillé mais pas interdite par le gouvernement à quasiment fait disparaître le Covid alors que la couverture vaccinale est de 40%. Pareil dans l'état le plus peuplé d'Inde.

  • Merci à vous AFP le 03.10.2021 18:33 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Merci pour cette recherche. Vous ne prêchez pas dans le désert, y'en a au moins un qui suit :))

  • realite le 03.10.2021 17:33 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    3 doses de vaccin En moins d 1 an 1 médoc et puis quoi encore ? Pour une maladie qui n a pas lieux d avoir autant d importance qui à causé + de dommages collatéraux avec 600% de + de consultations pédopsychiatrique c’est abusé faut arrêtez toute cette mascarade maintenant !

  • AFP : Agence Française de Propagande le 03.10.2021 15:22 Report dénoncer ce commentaire

    MOLNUPIRAVIR, un produit de Merck. ll est Mutagène, Cancérigène et Toxique sur FOETUS et pour la Reproduction. Comment l'AFP peut publier une telle propagande, alors qu'en quelques secondes on découvre la vérité sur le Net, et avec une étude en prime "pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33961695", cosignée par Ralph Baric qui est le Monsieur Coronavirus aux USA. Que Merck remette en avant l'Ivermectine, ça au moins ça marche bien et c'est sans danger (meme en cas de surdosage).

  • greg le 03.10.2021 09:10 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    tu veux pas crever stp

    • dada le 03.10.2021 10:28 Report dénoncer ce commentaire

      alors fais toi vacciner, la seule solution. même avec des effets secondaires.