Ed Sheeran

27 juillet 2020 21:34; Act: 27.07.2020 21:38 Print

«J’ai une personnalité sujette aux addictions»

Le chanteur Ed Sheeran a été accro à l’alcool et à la malbouffe. C’est son épouse qui l’a aidé à s’en sortir.

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Durant sa tournée en 2014, le chanteur britannique Ed Sheeran a souffert de boulimie et d’alcoolisme. (photo: AFP)

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Malgré son énorme succès dans la musique qui l’a rendu multimillionnaire, Ed Sheeran a vécu des périodes très sombres durant sa carrière. C’est sa célébrité fulgurante qui a développé chez lui des névroses difficiles à gérer. Lors de sa tournée en 2014, durant laquelle il a présenté 180 concerts, le chanteur britannique de 29 ans s’est réfugié dans l’alcool et la junk food, jusqu’à s’en rendre malade.

«J’ai une personnalité très sujette aux addictions», confie-t-il au Sun. L’artiste, qui voue une passion pour le ketchup, raconte qu’il avait des crises de boulimie pour calmer son anxiété. Il dit avoir vécu les mêmes addictions qu’Elton John, dont il vient de lire l’autobiographie.

«Elle ne boit pas tellement. J’ai donc arrêté de boire»

«Elton raconte dans son livre qu’il lui arrivait de s’empiffrer de crème glacée et de quatre autres desserts à la suite, jusqu’à ce qu’il les vomisse. J’ai constaté que j’avais fait la même chose», avoue Ed. Concernant l’alcool, ce n’était pas mieux. «Je suis couvert de tatouages. Je ne fais pas les choses à moitié. Donc, si je vais boire, je ne vois pas l’intérêt de n’avoir qu’un seul verre de vin. Je préfère prendre deux bouteilles», dit-il.

C’est grâce à sa femme, Cherry, qu’il a rencontrée à l’âge de 11 ans et qu’il a épousée en 2019, qu’il a pu retrouver un mode de vie plus sain et un certain équilibre. «Elle mange plutôt sainement. Alors, j’ai commencé à faire comme elle. Elle ne boit pas tellement. J’ai donc arrêté de boire», se félicite-t-il.

En plus, sa chérie le motive à courir tous les matins pour garder la forme. Cherry calme aussi son mari quand il se sent «paranoïaque» dans des endroits publics. «Une fois, nous étions dans un restaurant, à Venise. Je lui ai dit que je voulais foutre le camp de tout de suite, se souvient-il. Elle m’a répondu que personne ne me regardait ou ne voulait m’importuner. Qu’il n’y avait là que des personnes âgées qui buvaient leur café. Et après cinq minutes, tout est redevenu calme.»

(L'essentiel/Ludovic Jaccard)