Duo électro

09 septembre 2018 17:18; Act: 10.09.2018 13:50 Print

Quand le groupe «The Blaze» électrise le clip

Le groupe électro «The Blaze» vient de sortir son premier album, qui suscite l'intérêt de grands noms de la musique, mais aussi de la vidéo.

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Des clips beaux et travaillés comme des courts-métrages, un son entêtant qui bouleverse tout en donnant envie de danser, telle est la formule du duo électro «The Blaze», qui vient de sortir son premier album «Dancehall». L'aventure «The Blaze» (l'incendie, en anglais) a démarré il y a deux ans avec une vidéo: dans un appartement la nuit, deux hommes fument, se mettent à chanter puis à danser sur des beats au spleen assumé et des paroles en anglais.

Le clip s'intitule «Virile» comme un pied de nez aux idées préconçues. Suivra le superbe «Territory», tourné en Algérie: un homme rentre au bled. Retrouvailles déchirantes, scènes de vie avec ses proches et ses amis jusqu'à une danse sur un toit d'immeuble quand la ville s'éteint... Vue 15 millions de fois sur Internet, la vidéo tape dans l’œil de Romain Gavras, réalisateur de films et de clips (Justice, M.I.A), de Barry Jenkins (oscarisé pour «Moonlight») et des frères Safdie, figures du nouveau cinéma new-yorkais.

Après ces marques d'intérêt, le groupe a été invité au très branché festival de Coachella, en Californie, au printemps dernier. Pour Guillaume et Jonathan Alric, les deux Français se cachant derrière «The Blaze» et cousins à la vie, les images sont aussi importantes que le son. «Quand on a commencé à faire du son, des images nous venaient en tête», explique Jonathan, 29 ans, qui a fait une école de cinéma à Bruxelles. L'idée est de raconter des histoires et de créer des émotions pour les deux artistes dont les influences sont à chercher du côté du 7e art: Ken Loach, les Dardenne, Iñarritu et Kechiche.

(L'essentiel/afp)

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