Natas Loves You à la Rockhal

24 février 2015 09:00; Act: 24.02.2015 16:35 Print

«Notre parcours représente bien le pays»

ESCH-BELVAL - Le groupe originaire du Luxembourg revient au Grand-Duché, après une année 2014 plutôt bien remplie. Il sera à la Rockhal mardi soir.

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L’essentiel: Quel regard portez-vous sur l’année qui s’est écoulée?

PH (claviers/voix): Sans parler d’accomplissement, c’est vrai que cette année passée ne fut pas mauvaise. Disons que notre travail a fini par payer. Nous avons également beaucoup voyagé, entre amis, ce qui fut une vraie découverte.

Certaines dates vous ont marqué plus que d’autres?

Nous avons joué sur de très gros festivals, les Francofolies, le Printemps de Bourges ou Primavera, et c’est vraiment ce que l’on voulait. Nous allons aussi jouer en Italie, en Allemagne et au Benelux, où l’album vient de sortir. Mais parfois, il peut aussi arriver que l’on se sente mieux dans une petite salle comble.

Vous revenez jouer au Luxembourg. Toujours une saveur particulière pour vous?

C’est vrai que c’est assez spécial, ça fait toujours plaisir. Une partie de nos familles y vit encore. J’y ai passé mon adolescence. Notre parcours représente assez bien le pays.

Vous continuez à composer actuellement?

Oui, dès que nous avons fini l’album, nous avons enchainé, même si c’était de façon moins continue. On essaie de se retrouver pour composer. On voudrait aller assez vite, mais sans pour autant bâcler le travail.

Votre album a été très bien accueilli à sa sortie, en octobre dernier. Satisfaits?

Oui, c’est important. C’est toujours mieux que de recevoir un mauvais accueil. Mais lorsque l’on fait de la musique, il vaut mieux s’armer d’une carapace, même si on a des périodes de remise en question.

Comment s’est passée la collaboration avec le producteur américain Chris Zane?

Très bien. C’est un mec cool, sympa et marrant. Humainement parlant, nous avons eu une réelle entente. Il a beaucoup de talent, et ça libère vraiment de travailler avec quelqu’un comme ça.

Vous avez tourné avec le cinéaste Larry Clark, pour le clip de «Got To Belong». Une bonne expérience?

Nous sommes partis aux États-Unis pour le rencontrer. Disons que notre attitude pousse à aller vers ce genre d’aventures. Mais cela s’est bien passé.

Et vous avez réalisé votre dernier clip, «Sirens». Une nouvelle étape?

C’est mon premier clip. J’avais vraiment envie de faire ça. C’est à la fois assez étrange et plaisant.

(Recueilli par Cédric Botzung)