Interview Dock In Absolute

04 juin 2019 17:01; Act: 04.06.2019 17:14 Print

«Nous voulions que ce disque sonne plus live»

LUXEMBOURG - Fort de ses dizaines de dates à l'international, le trio jazz luxembourgeois dévoile son second opus «Unlikely» sur le label Cam Jazz.

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«L’essentiel»: Deux ans après votre premier album sur Cam Jazz, vous êtes de retour avec «Unlikely». Pouvez-vous nous parler de ce disque?

Jean-Philippe (pianiste): Ce second album diffère pas mal du premier. Nous avons un nouveau batteur, et nous avons évolué vers davantage d’effets. Au niveau de la basse, c’est plus électro, et la batterie est plus acoustique.

Comment avez-vous composé ce nouveau disque?

À la base, j’enregistre au piano. Je note des idées sur mon smartphone, souvent entre deux concerts, pendant les balances, puis j’en fais un morceau. Je le propose au groupe, et nous faisons les arrangements à trois.

Le disque sonne très proche du live. Était-ce une volonté?

C’était voulu, oui. Nous en avions parlé avec notre nouvel ingénieur du son. Les sessions studio, à Udine, en Italie, n’ont duré que trois jours, mais se sont très bien passées, et le son est meilleur que sur le premier album.

Dock In Absolute est l’une des formations luxembourgeoises à se produire le plus à l’étranger. Combien de concerts avez-vous donnés l’an dernier?

Plus d’une soixantaine, et cela devrait être pareil pour cette année. Ce sont des grandes tournées mais avec des intervalles, car nous travaillons tous les trois à côté. Nous venons de lancer la tournée du nouvel album à Paris. Juste après, nous avons joué au Japon puis en Hongrie. Un temps fort que vous retiendrez pour l'année dernière?

Certainement le Taichung Jazz Festival de Taïwan, où nous avons joué devant près de 20 000 personnes, ou encore la tournée en Russie.

Avez-vous des dates au Luxembourg à venir?

Oui, nous nous produirons place Clairefontaine, le vendredi 14 juin, à l’occasion de la fête de la musique.

(Recueuilli par Cédric Botzung)