Concert au Luxembourg

10 février 2019 22:23; Act: 10.02.2019 22:41 Print

Chez The Streets, énergie rime avec mélancolie

LUXEMBOURG - Le groupe emmené par Mike Skinner a dégainé ses premiers classiques, de retour dimanche soir sur la scène de l'Atelier.

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On ne célébrera son vingtième anniversaire que dans trois ans, mais l'album «Original Pirate Material» était à la fête, dimanche soir à l'Atelier. Il faut dire que le premier opus du groupe The Streets est un disque qui fait date. Pour la scène UK garage comme pour la scène musicale britannique.

Épaulé sur scène par quatre musiciens et deux acolytes rappeurs, Mike Skinner n'avait pas besoin d'échauffement. Aux premières notes de violon de «Turn the Page», le natif de Birmingham fonçait directement dans la fosse pour se promener au milieu de ses fans. C'est bien connu, les «geezers», les jeunes issus des classes populaires dont The Streets décrit le quotidien, aiment le contact physique. De retour sur scène, Mike Skinner et les siens enchaînaient les hits extraits du premier album, du dub de «Let's Push Things Forward» au UK garage de «Has It Come to This?», en passant par le bagarreur «Geezers Need Excitement». Des chroniques de rue, empreintes de mélancolie et d'abnégation («Stay Positive»).

Une énergie rock se dégageait du show, comme sur «Going Through Hell». Si Mike Skinner a mis son projet entre parenthèses depuis près d'une dizaine d'années, le quadragénaire était bien décidé à faire honneur à sa discographie. Il ponctuait son set par sa ballade la plus connue, «Dry Your Eyes», avant d'offrir un long rappel, avec notamment le crépusculaire «Blinded by the Lights». Les rues gardent le souffle de la jeunesse.

(Cédric Botzung/L'essentiel)

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