Sarah Suco

19 novembre 2019 19:38; Act: 20.11.2019 11:48 Print

«J'ai mis des années à revenir dans le monde réel»

L'actrice et réalisatrice, Sarah Suco, a vécu dans une secte entre ses 8 et ses 18 ans. Son premier film raconte cette dérive effrayante. Rencontre.

La réalisatrice Sarah Suco parle de son film et de son enfance vécue au sein d'une secte.

Sur ce sujet
Une faute?

Elle adore ses cours de cirque, Camille (Céleste Brunnquell). Mais lorsque ses parents (Camille Cottin et Éric Caravaca) tombent sous l'emprise d'une communauté religieuse, l'adolescente est obligée d'arrêter. Pour sa première réalisation, Sarah Suco (vue dans «Place publique» ou «Comme des garçons») filme avec beaucoup de justesse une histoire qu'elle connaît bien, puisque c'est la sienne.

Nous avons rencontré la Française de 35 ans à Genève pour qu'elle nous parle de ce premier film, de son vécu et de sa nécessité à raconter cette histoire. «Le problème ce n'est pas la croyance, ce n'est pas la foi. Le problème, c'est quand vous embrigadez des enfants», tonne-t-elle. Découvrez son interview dans la vidéo ci-dessus.

(L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.