Brice

25 novembre 2020 06:56; Act: 25.11.2020 09:02 Print

«Après "Koh-​​Lanta", j'ai mangé jour et nuit»

Durant son aventure, Brice, qui n’était déjà pas bien épais, a perdu 13 kilos. Il s’est bien rattrapé à son retour chez lui.

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La perte de poids de Brice dans «Koh-Lanta» a été impressionnante. (photo: Instagram/ALP/TF1/Starface)

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Vendredi dernier, les six candidats encore en course dans «Koh-Lanta» ont pu se regarder dans un miroir et se peser pour la première fois depuis leur arrivée aux Fidji, 38 jours auparavant. Tous ont eu un choc en apercevant leur reflet et en découvrant combien de kilos ils avaient perdus, mais celui que cela a le plus touché, c’est Brice. Le Creusois de 23 ans n’imaginait pas avoir autant maigri.

Au bord des larmes, l’aventurier a alors expliqué face à la caméra qu’il ne pensait pas passer sous les 60 kilos, lui qui en pesait 66,5 au début du tournage. «Je suis à 53,5. Je ne réalise pas. Je fais presque 1,80 m, c’est juste hallucinant», a-t-il dit, peu avant sa qualification pour la finale du programme qui sera diffusée les 27 novembre et 4 décembre sur TF1.

À son retour chez lui, l’animateur radio s’est rattrapé, se jetant sur la nourriture. «En un mois, j’ai pris 25 kilos. Je n'ai fait que manger jour et nuit. Ma famille allumait la lumière à 3h du matin, ils venaient me voir en bas, j’étais en train de manger dans la cuisine. Je ne faisais que ça», a-t-il raconté dans un live sur Instagram. Brice est monté jusqu’à 75 kilos, un poids qu’il n’avait jamais atteint dans sa vie.

La fin de l’aventure «Koh-Lanta» n’a pas été facile pour le jeune homme, qui n’a pas vu ses amis pendant plusieurs semaines, après son arrivée en France. «Je n’ai fait aucune sortie, je restais cloîtré chez moi, je ne voulais plus voir mes potes. Le retour a été ultraviolent», a-t-il confié. Heureusement, il a pu compter sur le soutien de la psychologue de l’émission: «On peut l’appeler quand on veut, ça fait du bien de parler avec, elle peut nous comprendre alors que nos familles peuvent imaginer, mais ne peuvent pas comprendre ce qu’on a vécu».

(L'essentiel/jfa)