«TPP»

27 juillet 2015 08:53; Act: 27.07.2015 13:53 Print

Dernière ligne droite pour l'accord Asie-​​Pacifique

Les États-Unis, le Japon et dix autres pays de la région Pacifique se retrouvent cette semaine à Hawaï pour finaliser un vaste accord de libre-échange, qui fait débat dans certains milieux.

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Les douze pays qui veulent conclure cet accord pèsent ensemble 40% du produit intérieur brut mondial. (photo: AFP)

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Comme son cousin européen baptisé TTIP et lui aussi hautement controversé, le «Trans-Pacific Partnership» ou TPP est souvent accusé de se négocier dans l'opacité. Avec l'objectif inavoué de favoriser les multinationales. Les douze pays qui se retrouvent à partir de mardi dans l'île américaine au milieu du Pacifique assurent au contraire que cet accord dopera la croissance dans la région et imposera au géant chinois, qui n'est pas partie aux discussions, d'ouvrir davantage son économie.

«Si nous n'écrivons pas les règles du commerce mondial, devinez quoi? La Chine le fera. Et ils le feront de façon à avantager les entreprises et travailleurs chinois», avait déclaré en mai le président américain Barack Obama, ardent promoteur de ce traité. Après des années de discussions, Washington et ses partenaires, qui pèsent ensemble 40% du produit intérieur brut mondial, espèrent que le round d'Hawaï aboutira à un accord ou, au moins, posera les bases d'un compromis à court terme.

Enjeux de taille

Début juillet, le gouvernement australien disait ainsi s'attendre à un accord «dans les trois, quatre prochaines semaines». Les États-Unis ont mis tout leur poids dans la balance pour faire avancer les négociations. Ces dernières visent à alléger les barrières douanières et réglementaires afin d'accélérer les échanges.

Après une âpre bataille au Congrès, jouée en partie contre ses propres alliés démocrates, Barack Obama a ainsi obtenu fin juin des pouvoirs de négociations accrus qui amenuisent la possibilité pour les élus américains de détricoter un futur accord.

Pour les autres pays TPP, situés sur le continent américain (Pérou, Chili, Canada, Mexique), en Asie (Brunei, Japon, Malaisie, Singapour, Vietnam) ou en Océanie (Australie, Nouvelle-Zélande), les enjeux sont également de taille.

(L'essentiel/ats)

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