Voitures connectées

04 janvier 2017 11:18; Act: 04.01.2017 11:18 Print

Ford et Toyota ensemble sur la connectivité

Les deux géants automobiles ont annoncé mercredi la formation d'un consortium dans le domaine des véhicules connectés, avec quatre autres constructeurs dont le français PSA.

storybild

Nombre d'autres usages exploitant les données du véhicule (kilométrage, échéance de contrôle, etc...) sont aussi possibles.

Sur ce sujet
Une faute?

Cette organisation, baptisée SmartDeviceLink Consortium, entend «donner aux consommateurs plus de choix pour se connecter et contrôler leurs applications de smartphones sur la route», ont expliqué les deux groupes dans un communiqué commun, publié à la veille de l'ouverture du salon de technologies CES à Las Vegas. Le japonais Toyota et l'américain Ford ont entamé leur collaboration en 2011 afin d'élaborer ensemble «de nouveaux standards de télématique embarquée», avec la volonté de contrer l'influence des groupes de la Silicon Valley, qui ont pris une place prépondérante dans le développement des voitures connectées.

Il y a un an, Toyota avait décidé d'installer la technologie SmartDeviceLink (SDL) de Livio, une filiale de Ford, dans ses véhicules. Les deux partenaires franchissent ici une étape supplémentaire en conviant PSA et trois constructeurs nippons, Mazda Motor, Fuji Heavy Industries (bientôt rebaptisé Subaru du nom de sa marque de voitures) et Suzuki Motor. Les équipementiers Elektrobit, Luxoft et Xevo font aussi partie du consortium.

Ces différentes compagnies espèrent ainsi favoriser «une large adoption» de la plateforme SDL, construite de manière ouverte (open source), en guise d'alternative aux technologies d'Apple et Google. De la sorte, elles pourront «garder le contrôle sur l'accès aux données du véhicule par les applications"» soulignent-elles. «La connectivité entre les smartphones et l'interface du véhicule est un des enjeux les plus importants», a commenté Shigeki Tomoyama, chargé de ce domaine chez Toyota.

(L'essentiel/AFP)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Meyers le 04.01.2017 20:31 Report dénoncer ce commentaire

    C'est quand-même paradoxal de constater qu'on interdit l'usage du téléphone mobile au volant... mais qu'en parallèle les constructeurs offrent des moyens, dignes d'un ordinateur de bureau, pour distraire le conducteur de sa fonction première.

  • QNX=BlackBerry le 05.01.2017 20:58 Report dénoncer ce commentaire

    Mais à la base il y a QNX, déjà présent dans + de 60 millions de véhicules de marques différentes. Idem pour Android Car et Apple CarPlay.

  • bibi le 05.01.2017 07:58 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    bien dit chou.

Les derniers commentaires

  • QNX=BlackBerry le 05.01.2017 20:58 Report dénoncer ce commentaire

    Mais à la base il y a QNX, déjà présent dans + de 60 millions de véhicules de marques différentes. Idem pour Android Car et Apple CarPlay.

  • bibi le 05.01.2017 07:58 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    bien dit chou.

  • Meyers le 04.01.2017 20:31 Report dénoncer ce commentaire

    C'est quand-même paradoxal de constater qu'on interdit l'usage du téléphone mobile au volant... mais qu'en parallèle les constructeurs offrent des moyens, dignes d'un ordinateur de bureau, pour distraire le conducteur de sa fonction première.