Au Turkménistan

23 novembre 2017 21:24; Act: 23.11.2017 22:14 Print

Privés de Coca-​​Cola par la crise économique

Les amateurs du célèbre soda sont confrontés à une conséquence très concrète de la crise économique qui frappe ce pays d'Asie centrale: il a disparu des étalages.

Sur ce sujet

«On en trouvait partout, maintenant il n'y en a plus que dans quelques magasins et le prix a flambé», soupire Merguen Kakaïev, un chauffeur de taxi de 24 ans, pour qui un repas habituel se compose d'«un pain naan et un verre de Coca-Cola». Si Coca-Cola, présent au Turkménistan depuis 1998, a dû fermer le robinet dans cette ex-république soviétique, c'est à cause des limites draconiennes sur les conversions de devises censées garder la monnaie à flot depuis la chute en 2014 des prix des hydrocarbures, qui représentent 90% de ses exportations.

Face aux pénuries de la boisson pétillante dans ce pays, un des plus fermés du monde, le groupe américain a dû démentir jeudi son départ. «Notre présence au Turkménistan depuis 20 ans montre notre confiance dans l'avenir et le potentiel de l'économie du pays», a assuré cette société, qui produit et distribue le Coca-Cola au Turkménistan et emploie environ 300 personnes à Achkhabat, la capitale.

Pénurie passagère

«Nous continuons notre activité. Il s'agit d'une pénurie passagère», a déclaré à l'AFP une porte-parole du groupe, reconnaissant que ce dernier rencontrait des difficultés d'«approvisionnement en matières premières» dues à des «problèmes provisoires de conversion de devises».

La dernière dévaluation de la monnaie locale - le manat - par le gouvernement remonte à début 2015, lorsque celle-ci avait perdu un cinquième de sa valeur. Mais la devise reste sur-évaluée et s'échange actuellement à huit manats pour un dollar au marché noir, le double du taux officiel. Des commerçants interrogés par l'AFP dans la capitale affirment qu'ils ne peuvent plus se permettre de stocker du Coca-Cola, dont le prix a plus que doublé.

(L'essentiel/AFP)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • rené sance le 25.11.2017 18:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Un mal pour un bien

Les derniers commentaires

  • rené sance le 25.11.2017 18:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Un mal pour un bien