2e phase des travaux

21 novembre 2011 16:43; Act: 22.11.2011 09:12 Print

Une nouvelle étape passée pour la LGV Est

Le premier marché d'équipement ferroviaire de la deuxième phase de la ligne LGV Est européenne a été attribué à un groupement de sociétés pour 180 millions d'euros.

La répartition, en millions d'euros, des financements de la deuxième tranche des travaux de la ligne à grande vitesse de l'Est de la France.
Source: SNCF - RFF

Sur ce sujet

Ce groupement est constitué des sociétés ETF, Setec Ferroviaire, Setec International pour un montant de 180 millions d'euros, indique lundi Réseau Ferré de France (RFF). Il s'agit d'un marché de conception-construction relatif à la pose de la voie et des installations caténaires dont la durée totale est estimée à 46 mois.

Les travaux proprement dits, de pose de voie, commenceront mi-2013, selon un communiqué. Les travaux de génie civil de la LGV Est européenne, préalables à la pose des équipements ferroviaires, se poursuivent actuellement sur l'ensemble du tracé, indique RFF qui possède et gère le réseau.

2 milliards pour la 2e phase, 40 millions pour le Luxembourg

La première phase de la LGV Est, qui relie Paris à Baudrecourt (Moselle), a été inaugurée en 2007 et a permis de réduire le temps de parcours entre Paris et Strasbourg, de 4 heures à 2 heures 20 minutes. La réalisation actuelle des 106 kilomètres de la deuxième phase, entre Beaudrecourt et Vendenheim (Bas-Rhin), mettra les deux villes à 1 heure 50 minutes l'une de l'autre. Sa mise en service est prévue en 2017.

Son coût s'élève à 2 milliards d'euros, financé dans le cadre d'une convention signée le 1er septembre 2009 qui associe l'État, seize collectivités territoriales, l'Union européenne et le Grand-Duché de Luxembourg. Ce dernier participe à hauteur de 40 millions d'euros (2%). À terme, la ligne reliera à grande vitesse Paris à Bratislava et Budapest.

JV/L'essentiel Online avec AFP

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).