Aviation

24 juillet 2020 21:31; Act: 24.07.2020 22:28 Print

Brussels Airlines sauvée par l’Etat belge et Lufthansa

La compagnie aérienne se félicite de retrouver «des perspectives à long terme» grâce au plan de sauvetage conclu avec le gouvernement belge et sa maison-mère Lufthansa.

storybild

Brussels Airlines compte avec cet argent financer son plan de restructuration, qui prévoit la suppression d'un quart de ses effectifs, soit environ 1 000 postes. (photo: KEYSTONE)

Sur ce sujet
Une faute?

La compagnie aérienne Brussels Airlines s'est félicitée vendredi, par la voix de son PDG Dieter Vranckx, de retrouver «des perspectives à long terme» grâce au plan de sauvetage conclu avec le gouvernement belge et sa maison-mère Lufthansa. «Je suis très reconnaissant du soutien et de la confiance que nous recevons» avec ce plan, destiné à soutenir la compagnie, mise à mal comme tout le secteur par la crise liée au coronavirus, a déclaré M. Vranckx, cité dans un communiqué. «Aujourd'hui, Lufthansa nous donne les moyens de réaliser notre plan de redressement et offre à Brussels Airlines un avenir avec des perspectives à long terme», a-t-il ajouté.

L'accord conclu mardi entre le gouvernement fédéral belge, Lufthansa et Brussels Airlines prévoit 290 millions d’euros de prêt par l’État belge et une injection de capital de 170 millions d’euros par Lufthansa, qui couvriront «une partie des pertes subies» par la compagnie. Brussels Airlines compte avec cet argent financer son plan de restructuration, qui prévoit la suppression d'un quart de ses effectifs, soit environ 1 000 postes.

Lufthansa, premier groupe de transport aérien européen, avait reçu fin juin l'aval pour un plan de sauvetage de 9 milliards d'euros du gouvernement allemand, lui évitant la cessation de paiement face au coronavirus.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Le Russe le 24.07.2020 21:55 Report dénoncer ce commentaire

    Ce n'est pas tous les pays qui gaspillent des milliards pour compagnies airlines en faillite !!!

  • Gaspillage le 25.07.2020 08:24 Report dénoncer ce commentaire

    Honteux que l'argent des contribuables serve à renflouer des compagnies mal gérées.

  • pffff le 25.07.2020 16:57 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Si ça continue ce n’est que le début d’un long sauvetage de toutes ces grosses entreprises et les petites devront se débrouiller ou fermer

Les derniers commentaires

  • pffff le 25.07.2020 16:57 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Si ça continue ce n’est que le début d’un long sauvetage de toutes ces grosses entreprises et les petites devront se débrouiller ou fermer

  • coms le 25.07.2020 13:59 Report dénoncer ce commentaire

    Il faut revenir à une vie ou voler en avion devient un Luxe et pas une habitude quotidienne

  • Humour Belge le 25.07.2020 08:26 Report dénoncer ce commentaire

    Personne n'aide Ryanair ou Easyjet et ils sont toujours là et fonctionnent mieux que les compagnies dites nationales. Il faudrait revoir votre copie avant de gaspiller l'argent des contribuables. Surtout que ce n'est pas la première fois qu'une compagnie belge fait faillite rappellez-vous Sabena.

  • Gaspillage le 25.07.2020 08:24 Report dénoncer ce commentaire

    Honteux que l'argent des contribuables serve à renflouer des compagnies mal gérées.

  • Friend le 25.07.2020 00:16 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Financer des licenciements avec un prêt de l’Etat belge et une injection de la compagnie mère (ie prêt de l’état allemand en définitive), quelle hérésie ! Avec ces fonds, peut-on peut-être aider les employés à se former, garder une reconnaissance sociale et leur confirmer que ce sont eux qui font l’entreprise. Mais bon, je ne suis pas dirigeant. Bon courage aux personnes licenciées, quel gâchis social.