Entreprise en difficulté

19 août 2019 12:44; Act: 19.08.2019 14:10 Print

Des emplois sont menacés chez British Steel

Dans le cadre de la reprise du sidérurgiste par un fonds de pension turc, une importante restructuration pourrait voir le jour. Le groupe emploie 4 000 personnes.

storybild

British Steel a fait faillite. (photo: AFP/Lindsey Parnaby)

Sur ce sujet
Une faute?

Le fonds de pension de l'armée turque prévoit de restructurer le groupe de sidérurgie britannique British Steel qu'il est en passe de racheter, révèle lundi le Financial Times. Le quotidien des affaires, qui cite deux personnes au courant des discussions, explique que le fonds de pension Oyak veut améliorer la productivité de British Steel, ce qui pourrait affecter une partie des emplois des plus de 4 000 salariés de l'entreprise.

Dans un entretien au Financial Times, Toker Ozcan, un haut responsable de Oyak, a refusé de commenter les suppressions d'emplois: «Je ne suis pas focalisé sur le nombre de salariés, mais sur la productivité», qualifiée de «trop faible». Oyak a annoncé vendredi dernier avoir été choisi pour mener des négociations exclusives afin de racheter l'entreprise de sidérurgie britannique en faillite. Les discussions doivent durer deux mois et si tout se passe bien, le rachat sera conclu avant la fin de l'année.

Oyak est un puissant conglomérat en Turquie, notamment actif dans le secteur de la sidérurgie. L'annonce sur la reprise de British Steel a été saluée par les syndicats, qui redoutaient le pire pour l'entreprise britannique dont le principal site est le complexe sidérurgique géant de Scunthorpe dans le nord-est de l'Angleterre. Il possède aussi des sites à l'étranger, dont celui de Hayange, en Moselle. Numéro deux du secteur au Royaume-Uni derrière Tata Steel, British Steel a fait faillite en mai dernier faute de liquidités suffisantes. Il avait mis ses difficultés financières sur le compte du Brexit, dont les incertitudes plombent la demande en acier de ses clients européens.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.