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Tout le contraire pour moi-j'ai toujours fait de bonnes expériences en Bretagne
04 août 2017 12:17; Act: 04.08.2017 12:58 Print

La dépréciation de la livre, qui a chuté d'environ 15% en an, et ses conséquences sur le pouvoir d'achat des Britanniques, inquiètent beaucoup. (photo: AFP)
Forte de sa proximité historique avec le Royaume-Uni, la Bretagne a très tôt réagi à l'annonce du Brexit en étant la première région à dresser, en décembre 2016, par l'intermédiaire du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser), une cartographie des secteurs économiques «les plus exposés» au Brexit. Outre la pêche et l'agriculture, le transport et le tourisme ont été identifiés comme particulièrement vulnérables. Alors que la saison touristique bat son plein et que les grandes vacances des Britanniques viennent de commencer, les acteurs du secteur se montrent prudents, voire pessimistes, sur l'avenir.
Diaporama Le Royaume-Uni lance le Brexit«Nous accueillons 635 000 touristes britanniques par an qui représentent 385 millions d'euros dépensés», rappelle Anne Gallo, présidente du comité régional du tourisme (CRT) de Bretagne. «Nous constatons une baisse de cette clientèle, ça nous a interpellés, mais cela a commencé avant le Brexit», ajoute-t-elle, précisant qu'il y a «une forte concurrence avec l'Espagne, le Portugal et l'Italie». Face à ce constat, le CRT a augmenté de 10% en un an ses dépenses de communication à destination du Royaume-Uni.
L'entreprise la plus souvent citée comme symbolisant les liens qui unissent le Royaume-Uni et la Bretagne est la Brittany Ferries, qui affichait un effectif moyen de 2 770 salariés en 2016 et un chiffre d'affaires de 455 millions d'euros. Selon le Ceser, elle tire 80% de son chiffre d'affaires de l'activité «passagers», la plupart britanniques, qui payent en livres quand l'entreprise dépense en euros. «Les premiers chiffres chez Brittany Ferries font état d'une baisse de 6,8% du nombre de passagers britanniques par rapport à l'an dernier, même si les lignes bretonnes sont moins impactées que les normandes», indique Anne Gallo.
Les acteurs de l'hôtellerie et de la restauration sont eux plus partagés: beaucoup estiment qu'il est trop tôt pour se prononcer. «Le nombre de Britanniques est identique à 2016 même si le ticket moyen en restauration a diminué, mais nous tirerons de véritables conclusions fin août», résume Karim Khan, président de l'Umih Bretagne, principal syndicat du secteur. «Il n'y a pas réellement d'impact, les tendances de réservation sont plutôt bonnes, mais nous restons prudents», juge de son côté Frédéric Bessonneaud, du Domaine des Ormes, qui compte 85% de clients britanniques.
(L'essentiel/AFP)
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Tout le contraire pour moi-j'ai toujours fait de bonnes expériences en Bretagne
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Moi je préfère la Normandie
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Peut-être que les anglais recherchent le soleil et que la Bretagne n'est pas la meilleure destination pour cela... sans compter que je trouve l'accueil envers les touristes pas génial, et je parle de ma propre expérience car les paysages sont superbes, mais les bretons pas super cools....
Tous les 6 Commentaires
Moi je préfère la Normandie
Pourquoi ça ne m'étonne pas...?
Tout le contraire pour moi-j'ai toujours fait de bonnes expériences en Bretagne
Peut-être que les anglais recherchent le soleil et que la Bretagne n'est pas la meilleure destination pour cela... sans compter que je trouve l'accueil envers les touristes pas génial, et je parle de ma propre expérience car les paysages sont superbes, mais les bretons pas super cools....
toujours un pour donner son avis/son expérience...croyez vous être plus accueillant au GDL ?
Les Bretons pas super cools?! L'accueil pas genial?! T'es sûre de pas avoir été plutôt en Normandie ou à Paris?? Depuis le temps que je vais en Bretagne je n'ai jamais reçu un mauvais accueil nulle part. En tout cas, ce n'est pas moi qui vais me plaindre de la baisse de vacanciers britanniques en Bretagne... ni ailleurs, d'ailleurs! Mais ceci étant dit, je n'ai jamais vu autant de plaques anglaises dans nos contrées que depuis qu'ils ont annoncé le Brexit... va comprendre.