Au Royaume-Uni

08 novembre 2019 14:44; Act: 08.11.2019 15:17 Print

Le démantèlement de Thomas Cook continue

Le démantèlement du voyagiste britannique en faillite, Thomas Cook, se poursuit au Royaume-Uni, avec l'annonce, vendredi, du rachat par easyJet de créneaux horaires d'aéroports.

storybild

EasyJet reprend des créneaux dans les aéroports de Gatwick, près de Londres, et de Bristol, à l'ouest du pays. (photo: AFP/oli Scarff)

Sur ce sujet
Une faute?

C'est la troisième cession annoncée au Royaume-Uni pour le démantèlement du pionnier des tours opérateurs, dont la faillite brutale, le 23 septembre, continue à faire couler beaucoup d'encre.

Le gouvernement conservateur de Boris Johnson est notamment fustigé par l'opposition, pour avoir refusé toute injection de fonds qui auraient permis de sauver Thomas Cook, et d'empêcher de brader cette entreprise britannique, connue dans le monde entier.

Offres de postes en cours

EasyJet, qui avait déjà signalé son intérêt potentiel pour ses actifs, reprend des créneaux dans les aéroports de Gatwick, près de Londres, et de Bristol, à l'ouest du pays. Le groupe chinois Fosun a déjà annoncé l'acquisition de la marque du voyagiste, avec son logo en forme de cœur, pour 11 millions de livres (13 millions d'euros).

L'entreprise chinoise, déjà propriétaire du Club Med, avait prévu de prendre une participation majoritaire dans son activité de tour-opérateur dans le cadre d'un plan de sauvetage mais le voyagiste, à court d'argent, a fini par mettre la clé sous la porte, du jour au lendemain. Le liquidateur public, en charge du démantèlement pour rembourser les créanciers, a également déjà cédé pour 6 millions de livres, les 555 agences au Royaume-Uni à la chaîne Hays Travel, qui a recruté 421 ex-employés, indiquant que d'autres offres de postes étaient en cours.

Opération inédite

Parmi les actifs, figurent aussi une centaine d'avions qui dépendaient de plusieurs entités mais toutes ne sont pas liquidées. Le groupe possédait également 200 hôtels et clubs de vacances dans le monde, sous sa propre marque.

La banqueroute de Thomas Cook, qui a souffert ces dernières années des incertitudes du Brexit et des changements de modes de consommation, a non seulement laissé sur le carreau ses 9 000 employés britanniques mais a nécessité une opération inédite de rapatriement de 140 000 touristes britanniques et de centaines de milliers d'autres dans le monde. Le sort des ex-employés du voyagiste continue d'émouvoir au Royaume-Uni: le syndicat Unite a affirmé cette semaine que deux tiers des anciens effectifs étaient encore sans emploi.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.