Affaire Facebook

12 avril 2018 07:04; Act: 12.04.2018 07:24 Print

Zuckerberg lui-​​même victime du vol de données

Le fondateur de Facebook, auditionné mercredi soir, a reconnu que son profit avait été concerné par le pillage des données par la firme Cambridge Analytica.

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Personne n'était à l'abri du piratage de données sur Facebook par la firme Cambridge Anatytica. Pas même le PDG de la firme, Mark Zuckerberg. Ce dernier a reconnu mercredi, alors qu'il était interrogé par les représentants américains sur cette fuite de données, avoir été lui-même concerné par l'affaire. «Oui», a succinctement répondu le jeune milliardaire à la question de l'élue de Californie Anna Eschoo, qui lui demandait si ses propres données avait été «incluses dans les données vendues à des tiers malveillants».

Mark Zuckerberg n'a pas précisé la manière dont ses données avaient fuité. Peut-être a-t-il lui-même téléchargé le questionnaire «This is your digital life», ou peut-être l'un de ses amis l'a-t-il fait. Cette application bidon a été utilisée par Cambridge Analytica pour siphonner des millions de données personnelles, utilisées ensuite pour les campagnes du Brexit et de Donald Trump en 2016.

Défense du modèle économique de Facebook

Lors de son audition fleuve devant les élus, qui a duré 10 heures sur deux jours, au Sénat puis à la Chambre des représentants, le fondateur de Facebook a également reconnu qu'il n'aimerait pas que des informations sur sa vie privée soient divulguées. «Seriez-vous à l'aise à l'idée de partager avec nous le nom de l'hôtel dans lequel vous avez séjourné la nuit dernière? Si vous envoyiez un message cette semaine, partageriez-vous avec nous les noms des destinataires?», avait interrogé mardi le démocrate Dick Durbin. «Euh..., non», avait répondu un Zuckerberg surpris.

Globalement, Mark Zuckerberg a défendu vigoureusement Facebook et refusé de remettre en cause le modèle économique du réseau social, renvoyant ainsi la balle aux parlementaires qui souhaiteraient imposer une forme de régulation du secteur, que lui-même juge «inévitable». Comme il l'avait déjà fait à plusieurs reprises, Mark Zuckerberg, prudent, a fait amende honorable pour les «erreurs» passées.

(jg/L'essentiel/AFP)

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Les commentaires les plus populaires

  • taz red le 12.04.2018 10:46 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    snif... j'en ai les larmes qui coulent.

  • matrix le 12.04.2018 16:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Ça sent la manipulation,non ?? :-)

  • Juste mon avis le 12.04.2018 12:51 Report dénoncer ce commentaire

    L'arroseur arrosé, c'est vieux comme le monde! Mais le fait de devoir révéler cela publiquement, son égo a dû en prendre un coup car c'est avouer qu'il n'aime pas qu'on lui fasse ce que sa propre société fait aux autres! Très révélateur...

Les derniers commentaires

  • matrix le 12.04.2018 16:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Ça sent la manipulation,non ?? :-)

  • Juste mon avis le 12.04.2018 12:51 Report dénoncer ce commentaire

    L'arroseur arrosé, c'est vieux comme le monde! Mais le fait de devoir révéler cela publiquement, son égo a dû en prendre un coup car c'est avouer qu'il n'aime pas qu'on lui fasse ce que sa propre société fait aux autres! Très révélateur...

  • taz red le 12.04.2018 10:46 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    snif... j'en ai les larmes qui coulent.