Piratage informatique

06 février 2017 20:37; Act: 07.02.2017 13:03 Print

Un hacker s'attaque à une partie du dark web

Un pirate affirmant faire partie du groupe Anonymous s'en est pris à l'un des plus importants hébergeurs de sites web du réseau parallèle.

storybild

Le dark web peut également être la cible des pirates.

Sur ce sujet
Une faute?

Une attaque informatique a compromis Freedom Hosting II, l'un des plus gros hébergeurs de sites web cachés sur le réseau anonyme Tor. Selon Sarah Jamie Lewis, chercheuse en sécurité informatique, les 10 613 sites rendus inaccessibles représenteraient 15 à 20% du dark web, la face obscure du web.

Le pirate présumé a motivé son geste au site Motherboard en expliquant que Freedom Hosting II servait en partie à des sites de pédopornographie. De nombreuses autres adresses étaient aussi utilisées pour des escroqueries.

Le hacker, qui a affiché un message de type Anonymous sur les plateformes visées, a dérobé des données et demandé une rançon de 0,1 bitcoin (environ 100 euros) avant de les mettre en ligne, à l'exception des images pédopornographiques. Selon lui, Freedom Hosting II ne pouvait pas ignorer la nature des contenus qu'il hébergeait sur ses serveurs. En 2013, le FBI avait fait fermer la première version de l'hébergeur. Baptisée Freedom Hosting, elle était administrée par un Irlandais de 28 ans.

(L'essentiel/man)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • We are legion le 07.02.2017 09:06 Report dénoncer ce commentaire

    Les hackers voulaient simplement vérifier la sécurité mise en place quand ils ont découvert que les données de cet hébergeur contenait plus de 40% (30Go sur 74Go) d'images pédopornographiques et que c'était donc la plus grosse rentré d'argent de cet hébergeur. De plus chaque site est limité à 256Mo chez cet hébergeur hors ces 30Go d'images étaient répartis sur 10 sites seulement donc l'hébergeur a débloqué le quota pour eux et donc était forcément au courant de ce qu'il hébergeait...

  • Juste la Vérité. le 07.02.2017 12:15 Report dénoncer ce commentaire

    Les gouvernements du monde ne le font pas ou ne sont pas capable de supprimer le Dark web ou d'arreter les personnes responsables de cela . (( difficile a comprendre alors laissez faire les hackers qui veulent faire cela .

Les derniers commentaires

  • Juste la Vérité. le 07.02.2017 12:15 Report dénoncer ce commentaire

    Les gouvernements du monde ne le font pas ou ne sont pas capable de supprimer le Dark web ou d'arreter les personnes responsables de cela . (( difficile a comprendre alors laissez faire les hackers qui veulent faire cela .

  • We are legion le 07.02.2017 09:06 Report dénoncer ce commentaire

    Les hackers voulaient simplement vérifier la sécurité mise en place quand ils ont découvert que les données de cet hébergeur contenait plus de 40% (30Go sur 74Go) d'images pédopornographiques et que c'était donc la plus grosse rentré d'argent de cet hébergeur. De plus chaque site est limité à 256Mo chez cet hébergeur hors ces 30Go d'images étaient répartis sur 10 sites seulement donc l'hébergeur a débloqué le quota pour eux et donc était forcément au courant de ce qu'il hébergeait...