Réseau social

18 juillet 2019 12:28; Act: 18.07.2019 13:19 Print

Instagram masque les «likes» dans six pays

Le réseau social a commencé jeudi à masquer les «likes» sur sa plateforme dans six pays, dont le Japon et le Brésil, assurant vouloir diminuer le stress chez ses utilisateurs.

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Il y a une semaine, Instagram a annoncé la généralisation de nouveaux outils de lutte contre le harcèlement en ligne. (photo: DPA)

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Les utilisateurs d'Instagram, propriété du géant américain Facebook, ne pourront plus voir combien de «j'aime» reçoivent les posts des autres dans six pays au total (Australie, Italie, Irlande, Japon, Brésil, Nouvelle-Zélande). Ils pourront toujours voir le nombre de «likes» sur leurs propres posts mais en cliquant sur une page différente. Un premier test avait été effectué en mai au Canada. Aucune date n'est précisée pour la fin de ce qui est présenté comme une expérience.

Les outils de mesure des entreprises utilisant la plateforme pour promouvoir leurs produits ne seront pas affectés par cette nouvelle procédure, ajoute Instagram, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde. «Nous faisons cette expérience parce que nous souhaitons que nos utilisateurs se concentrent sur les photos et les vidéos partagées, pas sur le nombre de "j'aime" qu'ils recueillent», a déclaré un porte-parole d'Instagram.

Le pire réseau pour la santé mentale des jeunes

«Nous ne voulons pas qu'Instagram donne l'impression d'être dans une compétition». «Nous voulons qu'Instagram soit un lieu où les gens se sentent à l'aise pour s'exprimer», a insisté dans un communiqué, une responsable de Facebook pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande, Mia Garlick. «Nous espérons que ce test fera baisser la pression à propos du nombre de "j'aime" qu'un post va recevoir, afin que vous puissiez vous consacrer au partage de ce que vous aimez».

L'impact des réseaux sociaux sur leurs utilisateurs fait l'objet d'études critiques. L'une, menée par la Royal Society for Public Health en 2017, a classé Instagram comme le pire réseau pour la santé mentale des jeunes au Royaume-Uni. Une autre, conduite en 2018 aux États-Unis par le Pew Research Center, a montré que 72% des adolescents du pays utilisaient Intagram et que près de 40% d'entre eux se sentaient obligés de ne partager que les contenus ayant rassemblé beaucoup de «likes» ou de commentaires.

(L'essentiel/afp)

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