E-sport

11 février 2020 11:59; Act: 11.02.2020 12:09 Print

Turbulences au sein de la scène «Counter-​​Strike»

Désormais, pas moins de trois ligues e-sport majeures se font concurrence pour attirer les meilleures équipes du jeu de tir de Valve.

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L'ESL a provoqué une vive polémique en dévoilant le nouveau format de sa Pro League pour 2020. (photo: DR)

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Foire d'empoigne sur les réseaux sociaux, relégations surprises, torpillage au niveau du calendrier... depuis quelques semaines, l'écosystème «Counter-Strike» connaît une période mouvementée. En cause, des changements de formats controversés opérés par les organisateurs de tournois RFRSH (BLAST Premier) et ESL (Pro League), ainsi qu'une nouvelle ligue «détenue par les teams», Flashpoint, qui ne cache pas ses ambitions. Dans un paysage compétitif caractérisé par l'absence de ligue franchisée et les défis financiers qui en découlent, ces trois acteurs se livrent une guerre larvée afin d'attirer les grandes équipes dans leurs rangs. Quitte à trancher dans le vif au passage.

Vive polémique

En décembre déjà, BLAST avait fait grincer des dents en snobant la team Fnatic pour son tournoi. L'ESL a ensuite déclenché une tempête sur Twitter fin janvier en présentant une Pro League réduite à 24 équipes, reléguant de fait la moitié des formations qualifiées en 2019 sans sommation.

C'est dans ce climat chaotique que Flashpoint a été annoncée le 5 février. En concurrence directe avec l'ESL, la ligue affiche des teams comme MIBR ou Cloud9, qui seront de facto absentes de la Pro League. Alors que plusieurs équipes n'ont toujours pas confirmé leur présence dans l'une ou l'autre des deux compétitions, la saison qui s'annonce risque bien de modifier profondément la scène «CS:GO».

(L'essentiel/lgb)