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22 janvier 2019 07:13; Act: 22.01.2019 10:02 Print

Image d'illustration.
L'application de messagerie instantanée de l'entreprise WhatsApp, filiale de Facebook, a annoncé lundi sa décision de limiter le partage de messages pour lutter contre les fake news. La mesure s'applique à l'ensemble des utilisateurs, après six mois de tests en Inde.
En juillet, WhatsApp a mis en place des garde-fous dans ce pays d'Asie, notamment la limitation du nombre d'utilisateurs auxquels un message peut être transmis. La société a également publié des publicités dans les journaux pour sensibiliser le public au sujet des fausses informations. La décision a été prise après de sévères critiques du gouvernement indien, intervenues après que des foules en colère ont tué au moins 25 personnes en un an à cause de rumeurs circulant sur WhatsApp, dans un pays qui compte 200 millions d'utilisateurs actifs mensuels.
Limité à cinq personnes
WhatsApp a indiqué avoir décidé d'élargir cette mesure à l'ensemble de ses utilisateurs après avoir sondé durant six mois l'opinion des utilisateurs. «À partir d'aujourd'hui, tous les utilisateurs de la dernière version de WhatsApp peuvent partager un message seulement à cinq personnes ou groupes de personnes à la fois», a expliqué la société dans un communiqué. Auparavant un utilisateur pouvait partager un message jusqu'à vingt fois.
La détection des fake news sur cette plate-forme est particulièrement ardue. Les conversations, personnelles ou en groupe, y sont en effet cryptées et privées et mettent parfois beaucoup de temps à parvenir aux autorités. Fondé en 2009 et acquis par Facebook en 2014, WhatsApp indiquait au début 2018 avoir plus de 1,5 milliard d'utilisateurs, qui échangeaient 65 milliards de messages par jour.
(L'essentiel/nxp/ats)
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