Automobile

08 novembre 2019 10:00; Act: 08.11.2019 11:16 Print

La Giulia, une sacrée ensorceleuse

Style racé, moteur performant, transmission intégrale, sa personnalité en version sportive Veloce ne laisse pas insensible. La Giulia perpétue l'esprit Alfa Romeo.

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BERLINE Style racé, moteur performant, transmission

intégrale, sa personnalité en version sportive Veloce ne laisse pas insensible. La Giulia perpétue l'esprit Alfa Romeo.

Après une longue absence sur le segment des familiales, Alfa Romeo avait lancé en 2016 sa Giulia, descendante de la lointaine 159. Une gamme démarrant à 136 ch pour monter à 510 avec la turbulente QuadriFoglio Verde. Deux nouvelles motorisations essence et diesel sportives sont venues se rajouter. Notre modèle d'essai utilise un 4 cylindres turbo essence de 280 ch associé à la transmission intégrale avec boîte automatique à huit rapports, en finition Veloce typée haut de gamme sport.

Dans sa livrée blanche, avec fauteuils en cuir rouge, cette Alfa est bien une… Alfa! La présentation intérieure conserve les fondamentaux de la marque avec deux grands compteurs ronds face au conducteur. L'écran central est petit, mais ses menus se révèlent plutôt intuitifs. À l'arrière, l'habitabilité se montre un peu trop moyenne, un tunnel central imposant rendant la place centrale plutôt inconfortable.

Au volant, cette Giulia fait preuve d'une belle agilité grâce à une direction très directe. En version Q4, sa motricité est excellente, surtout quand on remet très vite les gaz en sortie de virage.

C'est que le système surveille en permanence plusieurs paramètres pour assurer la meilleure répartition possible du couple entre les trains avant et arrière.

Sans être une très grande sportive, ça accélère assez fort (5,2 secondes pour le 0 à 100) sans jamais rien sacrifier au confort. Dommage que la sonorité moteur soit finalement trop peu mélodieuse.

(Denis Berche / L'essentiel)