Bande dessinée

05 février 2020 10:00; Act: 06.02.2020 09:08 Print

Eliza Huc tente de faire sa place au temps des colonies

La jeune rebelle continue de perturber les traditions dans la France coloniale. Dans le deuxième tome, elle est censée reprendre la plantation familiale de canne à sucre.

storybild

Eliza Huc se marie par intérêt.

Sur ce sujet
Une faute?

Eliza Huc n’en finit pas de faire parler d’elle dans les Antilles. Dans «Les maîtres des îles», dont le deuxième tome vient de paraître, Stéphane Piatzsek et Gilles Mezzomo emmènent le lecteur en Martinique en 1847, où le grand-père tient la plantation de canne à sucre d’une main de fer. Les esclaves se font maltraiter, au moment où l’esclavagisme vit ses dernières heures. Le racisme, les coups de fouet et les persécutions sont la norme.

C’est dans ce contexte qu’évolue Eliza, adolescente rebelle attirée par les jeunes hommes noirs, prête à bousculer l’ordre établi. Elle doit composer avec le vieux grand-père rétrograde, plusieurs fois donné pour mort, mais qui se révèle increvable. L’héroïne ne pourra compter que sur le soutien de son frère, également rebelle à sa manière. Dans le deuxième tome, les malheurs s’accumulent pour la famille Huc, à commencer par l’ouragan dévastateur qui ouvre l’album. Eliza est censé reprendre en main l’entreprise familiale, mais aucun cadeau ne lui est fait. Il en faut cependant davantage pour la faire plier! Retorse, la jeune femme va jusqu’à épouser par intérêt un riche héritier fou amoureux d’elle.

Les auteurs se sont intéressés à la période coloniale française, une thématique relativement peu abordée dans la bande dessinée. Les personnages au caractère bien trempé captivent le lecteur, de même que le dessin plaisant et aéré, ainsi que les dialogues efficaces. Difficile d’imaginer où mèneront les pérégrinations d’Eliza Huc, mais le deuxième tome s’arrête sur un suspense insoutenable.

• Le maître des îles. Tome 2, Martinique 1847. Stéphane Piatzsek et Gilles Mezzomo. Glénat, 14,95 euros.

(Joseph Gaulier/L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.