Bande dessinée

04 novembre 2020 09:00; Act: 04.11.2020 11:46 Print

Le cerveau d’Einstein au cœur d'un périple

Pierre-Henry Gomont imagine une histoire rocambolesque juste après la mort d’Albert Einstein, mettant en scène des personnages burlesques.

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La BD bénéficie d'un découpage original. (photo: Dargaud)

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À la mort d’Albert Einstein en 1955, le médecin Thomas Stolz, chargé de l’autopsie, a une drôle d’idée: il veut discrètement lui retirer le cerveau, afin d’analyser pourquoi l’homme était si génial. Dans «La fuite du cerveau», Pierre-Henry Gomont est parti d’un fait réel pour en tirer une histoire absurde. «L’histoire de base est déjà loufoque, j’ai forcé le trait pour aller dans le même sens», explique l’auteur.

Après avoir plus ou moins réussi à séduire la jeune neurologue Marianne, le médecin cache le cerveau dans sa cave, en tendant d’échapper à la vigilance de son épouse revêche. L’œuvre bascule alors dans le fantastique, lorsqu’apparaît le «professeur Albert», sous la forme d’un vieil homme qui présente un trou à la place du cerveau! «À ce moment-là, le lecteur sait directement que l’on bascule dans la fiction», s’amuse l’auteur, qui a ainsi «bien marqué le moment où s’arrête le fait réel et débute le récit».

Du loufoque à toutes les pages

Les deux complices se lancent alors dans un long périple, où ils tenteront notamment d’échapper aux autorités médicales et au FBI, puis à un vieux professeur aux méthodes controversées, qui tente de faire des expériences sur le vieux savant. «Le FBI a réellement mis son nez dans cette affaire, mais pas de cette manière. Pour les agents, je me suis inspiré des comédies des années 1950 et 1960», précise Pierre-Henry Gomont.

Le récit part sans cesse dans des éléments plus loufoques les uns que les autres, aidé en cela par une mise en page dynamique. Le dessin très épuré est présenté dans des cases pas du tout régulières, entre fresques sur des pages entières et éléments détourés. «C’est une obsession chez moi de casser le rythme, pour ne pas produire un récit barbant!», glisse l’auteur. Sur ce point, l’objectif est parfaitement atteint.

• «La fuite du cerveau». Pierre-Henry Gomont. Dargaud, 25 euros.

(Joseph Gaulier/L'essentiel)

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