Bande dessinée

16 octobre 2019 09:00; Act: 16.10.2019 09:25 Print

Le retour au pays est très dur pour Pénélope

Une chirurgienne, mère de famille, a du mal à se réacclimater à sa vie bruxelloise, lorsqu’elle rentre de ses missions en Syrie. Ses proches ne la comprennent pas.

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Pénélope vit entre deux mondes. (photo: Le Lombard)

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Bruxelles, Alep. Deux mondes qui n’ont rien à voir, seulement reliés par Pénélope, lorsqu’elle rentre brièvement au pays après des missions éprouvantes en tant que chirurgienne au cœur de l’enfer du conflit syrien. Après des multiples opérations sur des blessés de guerre, la mère d’une adolescente est confrontée à ses proches, qui lui reprochent de manière plus ou moins directe ses nombreuses absences et son choix de vie.

Pénélope a toutes les peines du monde à se réacclimater lorsqu’elle rentre en Belgique, à tel point qu’elle semble se demander à quel endroit elle est réellement chez elle. Hantée par les fantômes du conflit syrien, elle doit gérer la vie conjugale et l’adolescence de sa fille, le mari et la fille ayant noué une forme de complicité dont elle se sent exclue. À cela s’ajoutent des relations complexes avec sa sœur.

Avec ce roman graphique émouvant, Judith Vanistendael, qui a déjà évoqué les questions de migrations par le passé, choisit cette fois d’aborder le conflit sous un angle original. Comme pour mieux illustrer les deux facettes de la vie de Pénélope, les planches sont souvent scindées en deux parties. Récit haletant, histoire bouleversante, découpage pertinent, cet album fait partie des grandes réussites de la rentrée.

• «Les deux vies de Pénélope». Judith Vanistendael. Le Lombard, 19,99 euros.

(Joseph Gaulier/L'essentiel)

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