Au Luxembourg

19 juillet 2019 09:00; Act: 19.07.2019 12:53 Print

Les auteurs de BD sont prêts à dédicacer

CONTERN - Comme nombre de ses pairs, le dessinateur Étienne Willem signera ses albums au Festival de la BD. Il parle de son expérience d'auteur.

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Le festival de la BD de Contern attire chaque année beaucoup de monde. (photo: Editpress/Julien Garroy)

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«Le Festival international de la bande dessinée à Contern est très sympathique car le village entier est consacré à l'événement. On n'y trouve pas uniquement des chasseurs de dédicaces acharnés, c'est une ambiance très familiale», apprécie Étienne Willem.

Lors de la 26e édition ce week-end, l'auteur belge de bandes dessinées présentera le second tome de «La fille de l'Exposition universelle», qu'il réalise avec Jack Manini au scénario et Tanja Wenisch aux couleurs. La série narre les aventures de Julie Petit-Clou, une cartomancienne qui lit leur avenir aux visiteurs. «Le travail d'auteur de BD est solitaire. Contrairement à la musique où l'on a un retour du public dès qu'on se produit sur scène, ici on doit attendre de signer les autographes. C'est l'occasion de savoir ce que les lecteurs ont pensé de l'album, s'ils ont aimé. C'est un retour nécessaire», note l'illustrateur.

Si on fait payer le temps de dédicace, qui paye?

Un débat qui agite le monde de la BD est de savoir si la dédicace doit être rémunérée. «Elle tend à devenir une vraie production artistique. On voit une surenchère, et donc le public attend un beau dessin, ce qui pervertit un peu le côté rencontre. Or, pour gagner leur vie, les auteurs doivent produire à flux tendu».

Si on fait payer le temps de dédicace, qui paye? «Le public, au risque de rentrer dans une logique de collectionneur et perdre la découverte de l'album? Les éditeurs, qui ne font de la promotion que pour les titres déjà établis? Les festivals? Saluons celui de Contern qui rémunère les auteurs. Mais tous ne peuvent le faire et on risque d'en voir disparaître», s'interroge-t-il.

Festival de la BD à Contern Samedi et dimanche, de 10 à 19h.

(Séverine Goffin/L'essentiel)

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