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16 janvier 2019 09:00; Act: 16.01.2019 11:10 Print

Lucky Luciano a réuni les plus puissants mafieux

Fatigué par les règlements de comptes au sein des gangsters du début des années 30, Lucky Luciano a créé le fameux syndicat du crime.

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Ellis Island, 1931. Agata Lietewski, jeune Polonaise de 19 ans en fuite après avoir avorté clandestinement, immigre aux États-Unis. Elle trouve refuge chez son oncle américain, au cœur du quartier polonais de Jackowo, à Chicago. Prête à démarrer une toute nouvelle vie tranquille, sa vie bascule alors que les principales bandes rivales de la côte Est s’affrontent dans une guerre de territoire sans merci.

Kidnappée, son chemin va croiser celui de Lucky Luciano, chef de la mafia italienne et gangster le plus puissant du pays depuis l’arrestation d’Al Capone… «Lucky Luciano, c'est le fondateur du crime organisé. Au début des années 30, alors que les mafieux américains se tirent les uns sur les autres, il est le premier à s'associer à des juifs, des Irlandais, et à faire en sorte qu'il n'y ait plus de conflits contre-productifs pour ses affaires», dit Olivier Berlion, scénariste et dessinateur du «Syndicat du crime».

Immigration massive, grand banditisme, profondes transformations économiques et sociales, l’Amérique de la Grande Dépression est un moment intense de l’histoire qui a toujours fasciné les créateurs. Olivier Berlion s’inscrit dans cette lignée à travers cette nouvelle série inspirée de faits réels. «Avec son associé Meyer Lansky, membre de la Yiddish Connection, Lucky Luciano a fait le ménage dans New York et transformé le milieu du crime en une immense entreprise à travers tous les États-Unis». Jeux, alcool, racket, docks et syndicats, il s'infiltre partout, en toute discrétion.

«Il a installé une sorte de démocratie entre les grandes familles mafieuses pour qu'elles ne se tirent plus dans les pattes. Soumis au vote du syndicat, les assassinats ont diminué, sans cesser totalement». Surnommé le chanceux, parce qu'il avait réchappé à la famille Maranzano, il n'aimait pas vraiment qu'on l'appelle Lucky.

Et pourtant, c'était un voyou chanceux en tout sauf en... amour. «Dans ses mémoires, Lucky Luciano expliquait les clés de sa réussite: ne jamais s'être laissé enquiquiner par une nana. Avec Agata, j'ai imaginé celle qui lui fera perdre le cap, même si elle ne le croise pas dès le premier tome».

(Denis Berche/L'essentiel)

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