Nobel de médecine

04 octobre 2021 11:48; Act: 04.10.2021 12:08 Print

Comment notre système nerveux ressent le froid?

Le Nobel de médecine 2021 a été attribué, lundi, à un duo américain pour leurs découvertes sur la façon dont le système nerveux ressent la température et le toucher.

storybild

David Julius et Ardem Patapoutian. (photo: AFP)

Sur ce sujet
Une faute?

Le Nobel de médecine 2021 a été attribué, lundi, à l'Américain David Julius et à l'Américain d'origine libano-arménienne Ardem Patapoutian, pour leurs découvertes sur la façon dont le système nerveux ressent la température et le toucher.

Leurs «découvertes révolutionnaires» ont «permis de comprendre comment la chaleur, le froid et la force mécanique peuvent initier les impulsions nerveuses qui nous permettent de percevoir et de nous adapter au monde», a indiqué le jury Nobel à Stockholm.

Identifier un capteur

David Julius, 65 ans, professeur à l'Université de Californie, a utilisé la capsaïcine, un composant actif du piment qui provoque une sensation de brûlure, pour identifier un capteur dans les terminaisons nerveuses de la peau qui réagit à la chaleur. Ardem Patapoutian, professeur au Scripps Research en Californie né en 1967, a lui utilisé des cellules sensibles à la pression pour découvrir une nouvelle classe de capteurs qui répondent aux stimuli mécaniques dans la peau et les organes internes.

Outre les vaccins à ARN messager, des experts de l'adhésion des cellules, des nouvelles voies pour des traitements en rhumatologie, des champions de l'épigénétique ou de la résistance aux antibiotiques auraient pu recueillir les lauriers pour le 120e anniversaire des prix, selon les experts des prix scientifiques sondés par l'AFP.

L'an dernier, en pleine pandémie, le prix 2020 était allé à des virologues, trois découvreurs de la redoutable hépatite C.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • aidez les soignants le 04.10.2021 12:32 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    La violence ne doit en aucun cas être considérée comme faisant partie du travail d'un soignant ou aidant , quel qu'il soit, et où qu'il exerce , l’Observatoire National des Violences en Milieu de Santé son rapport annuel qui recense les actes portant atteinte à l’intégrité des personnels de santé, les remontées du terrain sont alarmistes, et les statistiques qui en découlaient peu rassurantes.un sentiment d’insécurité pour les soignants, que ce soient en milieu hospitalier ou à domicile.

  • sarapapillon le 05.10.2021 21:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pas besoin d’un prix Nobel pour ça …. Tout le monde sait très bien que l’épiderme est doté de récepteurs…. C’est pour ça qu’on a des récepteurs cutanés / sensoriels etc..

Les derniers commentaires

  • sarapapillon le 05.10.2021 21:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pas besoin d’un prix Nobel pour ça …. Tout le monde sait très bien que l’épiderme est doté de récepteurs…. C’est pour ça qu’on a des récepteurs cutanés / sensoriels etc..

  • aidez les soignants le 04.10.2021 12:32 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    La violence ne doit en aucun cas être considérée comme faisant partie du travail d'un soignant ou aidant , quel qu'il soit, et où qu'il exerce , l’Observatoire National des Violences en Milieu de Santé son rapport annuel qui recense les actes portant atteinte à l’intégrité des personnels de santé, les remontées du terrain sont alarmistes, et les statistiques qui en découlaient peu rassurantes.un sentiment d’insécurité pour les soignants, que ce soient en milieu hospitalier ou à domicile.