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D'où l'interêt de bien réfléchir avant de se faire tatouer n'importe quoi et n'importe comment !
16 mai 2016 16:35; Act: 16.05.2016 16:42 Print
Vous êtes fou amoureux et vous voulez graver le nom de votre partenaire sur votre peau pour l'éternité. Ou vous venez d'avoir 18 ans et une seule hâte pour affirmer votre majorité toute neuve: vous faire tatouer un dragon sur la poitrine. Il est peut-être urgent d'attendre. Les études montrent que de plus en plus d'Américains se font tatouer (un adulte sur cinq selon l'une d'elles), mais qu'ils sont aussi de plus en plus nombreux à le regretter. «Ces cinq dernières années, nous avons vu un bond important des gens qui demandent à se faire enlever leurs tatouages», constate Dan Mills, président de l'Association américaine de la chirurgie plastique et esthétique (Asaps).
D'après l'Asaps, 46 500 Américains ont fait effacer l'un des leurs l'an dernier, soit un bond de 39,4% comparé à l'année précédente. «Un grand nombre de gens viennent parce qu'ils ne veulent pas que leur enfant les voie et aille ensuite à son tour se faire tatouer», remarque Dan Mills. «Beaucoup les enlèvent aussi parce que leurs employeurs ne vont pas embaucher quelqu'un avec un tatouage visible». Un sondage du cabinet d'études Harris l'an dernier constatait que près d'un quart des gens qui se font tatouer finissent par avoir des remords, contre 14% en 2012.
D'après la même enquête, ce qui pousse à vouloir effacer ces marques jadis tant désirées, ce sont les changements de vie ou de carrière, les ruptures, les tatouages ratés, ou, comme le souligne une femme interrogée, le fait de ne plus être «jeune et stupide». «J'avais 24 ans quand je les ai faits», raconte Jill Crenshaw, 43 ans, qui patiente dans la clinique Dr. Tattoff de Beverly Hills pour faire disparaître les deux tatouages superposés sur son bras droit. «Avec les années, j'ai réalisé que je les détestais». Janica Polmanteer, 33 ans, s'est fait imprimer un dessin tribal tout en bas du dos le jour de ses 18 ans. «Ça fait des années que je le cache», soupire-t-elle, ajoutant qu'il lui avait coûté 150 dollars à faire... et 1 400 dollars à retirer.
«Nous avons des patients de 16 à 70 ans mais notre principal groupe d'âge ce sont les hommes et les femmes entre 25 et 40 ans», note Corey Ordoyne, directrice des opérations cliniques des quatre cliniques Dr. Tattoff de Los Angeles. Elle souligne que les progrès des traitements lasers ces dernières années facilitent le retrait des tatouages, et encouragent beaucoup de gens à faire peau neuve. Selon la taille du tatouage, l'enlever peut prendre de quelques mois à quelques années.
(L'essentiel/AFP)
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Toutes inscriptions ou dessins sur de la peau humaine est regrettable. C'est une question de mode.
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