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30 août 2011 17:35; Act: 15.09.2011 16:33 Print

Danser comme une folle sans mec, sans alcool

Envie de se dépenser sans compter et de gesticuler sans prise de tête? Découvrez le Dance Dance Party Party.

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«Sans garçon, sans alcool, sans jugement et sans bavardages. Les jambières, elles, sont en option.» Les règles du Dance Dance Party Party (ou DDPP) sont simples. Le principe aussi: une heure de musique entraînante, une salle avec lumière tamisée et un groupe de femmes prêtes à se donner à fond.

Pas de mec, donc pas de drague

Le concept a été inventé en 2007 par deux New-Yorkaises, Glennis McMurray et Marcy Girt. «Nous avons toujours adoré sortir en boîte entre filles, mais nous aimions beaucoup moins tout ce qui allait autour: le prix exorbitant des entrées, les bousculades sur la piste et les douleurs aux pieds à cause des chaussures à talons», expliquent-elles. Peu attirées par les cours de danse sportive comme la zumba, trop directifs à leur goût, les amies ont décidé de transposer l’aspect ludique de la danse libre dans un cadre moins noctambule. C’est ainsi qu’est né le DDPP.

Et ça marche du tonnerre. Aujourd’hui, cette pratique est proposée dans dix villes des États-Unis et ailleurs dans le reste du monde: la Nouvelle-Zélande, le Canada et le Royaume-Uni viennent de rejoindre le mouvement de danse sans prise de tête et surtout sans garçons. Pourquoi, d’ailleurs? «On veut éviter la drague et juste s’amuser. De cette manière, une femme peut aisément libérer la petite fille qui est cachée en elle.»

4,5 euros

C’est la somme qu’il faut débourser en moyenne pour une séance de Dance Dance Party Party (durée 1 h). La collecte permet de payer la location de la salle. Les playlists utilisées lors des sessions (un mix éclectique de musiques de film, de pop, hip-hop et tubes des années 80) sont mises à disposition gratuitement par les organisatrices. Ces dernières s’engagent à ne pas faire de profit sur le dos des participantes.

Autres sports en vogue pour l'afterwork

  • BALLON SAUTEUR: Objet culte des bambins dans les années 1970, la sphère en caoutchouc munie de poignées vit actuellement une deuxième jeunesse... grâce aux adultes. Aux Etats-Unis, des rendez-vous de Hoppity Hop (nom américain du ballon sauteur) sont organisés régulièrement dans les parcs après les heures de travail. L’occasion de se défier dans des courses endiablées ou de faire de l’exercice sans en avoir l'air.

  • PÉTANQUE: On la pensait réservée aux hommes bedonnants en slip de bain dans les campings du sud de la France. Tout faux! Les jeunes se sont emparés de la pétanque pour en faire l’activité branchée de l’été. Une bouteille de rosé bien fraîche, une allée de gravier et quelques boules: c’est parti pour des soirées entre amis à refaire le monde. Le tout en tentant occasionnellement de viser le cochonnet. Pas ultrasportif, d’accord, mais rigolo.

  • PING-PONG: Berlin, Londres et New York ont déjà succombé au phénomène. L’actrice Susan Sarandon ne jure que par ses bienfaits et même George Clooney travaille assidûment son lift. Le tennis de table est LE nouveau sport en vogue. A tel point que plusieurs villes américaines ont ouvert un Spin bar, concept mêlant tables de ping-pong, cocktails branchés et musique sixties. Il se chuchote qu’un ping bar ouvrirait bientôt à Paris.

    Le Dance Dance Party Party, c'est drôle: la preuve:

    Ouverture du Spin Bar (ping-pong et cocktails) à Manhattan:

    Course de ballons sauteurs entre adultes: