Initiative en Allemagne

10 août 2020 11:02; Act: 10.08.2020 12:22 Print

Des alpagas aident les délinquants psychiatriques

Un institut de Bavière utilise des animaux pour aider à soigner les malades mentaux. Ils peuvent s'approcher des animaux de manière encadrée.

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Des alpagas comme remèdes psychiatriques? Animaux habituellement prisés pour leur fourrure, ils servent également dans une clinique allemande à la fois de thérapeutes, mais aussi d'intermédiaires de réinsertion pour délinquants atteints de troubles mentaux. La clinique de Mainkofen en Bavière, non loin de la frontière autrichienne, offre à certains patients la possibilité de canaliser leurs émotions dans un cadre bien particulier: une ferme située sur le terrain de l'établissement sert de refuge à plusieurs de ces camélidés.

Chaque jour, les acteurs du programme nourrissent la dizaine d'animaux présents sur le terrain, les promènent, brossent leur pelage, pansent leurs blessures et nettoient leurs étables. «J'aime beaucoup cela», avoue un homme qui se présente sous un pseudonyme, Erwin Meier. «C'est amusant de travailler avec les animaux. Il y a quelque chose à faire tous les jours». Ses nouveaux amis à fourrure l'ont aidé à contrôler sa colère: «Avant, j'étais impulsif, mais ça s'est amélioré grâce aux animaux, parce que si je me mets en colère, ils se mettent en colère aussi, et plus je suis calme, plus ils sont calmes aussi».

Des visites encadrées

Le programme est ouvert à tous les patients de l'établissement hospitalier, mais s'adresse principalement aux délinquants atteints de troubles mentaux. Ces alpagas servent ainsi d’échappatoire à ces malades qui, en temps normal, ne sont pas autorisés à quitter les locaux de la clinique.Mais les règles sont strictes: s'ils s'absentent trop longtemps ou en dehors des heures autorisées, ils risquent de perdre leur permission de passer du temps avec ces bêtes à fourrure.

«Ils vont par exemple se promener avec les alpagas sur le terrain de la clinique, ils parlent avec des visiteurs, d'autres patients, des docteurs ou des soignants, ils sont invités à répondre à des questions comme "est-ce que les alpagas crachent, puis-je les caresser, d'où viennent-ils, que mangent-ils ?"», explique Silke Lederbogen, pédagogue en charge de ce programme pionnier en Allemagne et propriétaire des alpagas.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Grandnimp le 11.08.2020 08:13 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi imposer cela à ces pauvres animaux ???

Les derniers commentaires

  • Grandnimp le 11.08.2020 08:13 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi imposer cela à ces pauvres animaux ???