Bande dessinée

01 avril 2020 13:34; Act: 01.04.2020 13:47 Print

Des aventures au cœur de la Seconde Guerre mondiale

La période de l'Occupation de la France par l'Allemagne nazie a inspiré plusieurs albums, dans des styles très différents.

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L'album «Les enfants de la résistance» fait découvrir la période de l'Occupation aux jeunes lecteurs. (photo: Le Lombard)

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Après la défaite de 1940, la France est occupée par l'Allemagne nazie. Cette période sert de cadre à trois albums récemment publiés, chacun dans son genre.

• «Les enfants de la résistance - Désobéir!». Benoît Ers et Vincent Dugomier. Le Lombard • Quoi de mieux qu'une BD dynamique pour faire découvrir l'histoire aux enfants? Benoît Ers et Vincent Dugomier dépeignent Lisa, Eusèbe et François, 13 ans, dans leur village de Pontain-l'Écluse, en zone occupée. D'apparence inoffensive, les héros en culotte courte ont monté un réseau de résistance. Au départ peu fourni et se limitant à quelques graffitis, le groupe prend de l'importance et contribue à des actions de plus grande envergure. S'appuyant sur leurs bicyclettes et surtout leur courage, les enfants aident des Juifs à se cacher et des villageois à échapper au STO.

Le récit n'élude pas la problématique de la collaboration dans le village et les dangers de la Résistance. Ni les premières amours des pré-adolescents, rendant le récit parfois touchant malgré la gravité des faits abordés.


• «Retour de flammes - Premier rendez-vous». Laurent Galandon et Alicia Grande. Glénat, 14,95 euros. • Dans «Retour de flammes», premier tome d'un diptyque, l'inspecteur parisien Engelbert Lange possède les particularités de vivre seul et de détester le cinéma. Mais un jour débarque une nouvelle voisine de palier travaillant à la Cinémathèque. Justement, l'enquête qui l'occupe concerne d'étranges actes de sabotage dans les cinémas de la ville, visant les films allemands.

La pression que subit l'inspecteur Lange émane davantage de la Gestapo que de ses supérieurs. Son impertinence et son entêtement n'aident pas à ménager les susceptibilités, tandis qu'il semble imperméable aux diverses menaces. Placé dans une atmosphère sombre retranscrivant bien la période, l'album suit un rythme haletant qui donne envie de découvrir le second volet.


• «De Gaulle». Regnaud/Malatini et Gabella/Neau. Glénat/Fayard, 14,50 euros. • Dans un style plus classique, les éditions Glénat et Fayard ont consacré l'un des volumes de leur série des personnages historiques à Charles de Gaulle. Le récit fait évidemment la part belle à la période de la Résistance. L'enfance est brièvement évoquée, pour faire place à la vie militaire du héros. Les auteurs montrent combien le soldat a été touché dans sa fierté de vivre la quasi-totalité de la Première Guerre mondiale en tant que prisonnier.

La période de l'entre-deux guerres, pendant laquelle il a épousé Yvonne et côtoyé Pétain, est fidèlement retranscrite, dans un style sobre et informatif. Le premier des trois tomes s'arrête le 17 juin 1940, au moment d'un départ pour Londres, là où l'attend son destin, le lendemain.

(Joseph Gaulier/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • Wlad le 01.04.2020 16:14 Report dénoncer ce commentaire

    c'est très bien de dire tout ça en BD....

Les derniers commentaires

  • Wlad le 01.04.2020 16:14 Report dénoncer ce commentaire

    c'est très bien de dire tout ça en BD....