En Australie

05 octobre 2020 10:03; Act: 05.10.2020 10:26 Print

Des diables de Tasmanie de retour 3 000 ans après

Une association a relâché, dans la région de Sydney, 26 jeunes représentants de ces mammifères carnivores. Pour protéger cette espèce disparue depuis 3 000 ans en Australie.

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On estime à 25 000 les diables vivant encore dans la nature, contre 150 000 avant l’apparition d’un cancer qui a décimé 85% de l’espèce. (photo: KEYSTONE)

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Des diables de Tasmanie, marsupiaux uniques disparus il y a 3 000 ans d’Australie continentale, ont été relâchés récemment dans la nature sur l’immense île-continent, une étape «historique» d’un ambitieux programme de protection de l’espèce.L’association Aussie Ark a révélé lundi que 26 de ces mammifères carnivores avaient été libérés dans un sanctuaire de 400 hectares à Barrington Tops, à trois heures et demie au nord de Sydney (sud-est). Le président Tim Faulkner, explique que cette opération «historique», réalisée en juillet et septembre, est la première étape d’un programme de conservation ex-situ visant à créer une population préservée, le diable étant menacé sur l’île de Tasmanie, par une grave forme de cancer contagieux.

Après 16 années de travail, qui a impliqué la mise en place en Australie continentale du plus grand programme d’élevage de diables, Tim Faulkner juge «incroyable» d’en être arrivé là. «C’est comme un rêve», selon lui. «Le plus grand prédateur indigène sur le continent est le chat marsupial à queue tachetée qui pèse un peu plus d’un kilo. Ramener un animal de cette taille est quelque chose d’énorme».

Tumeur faciale transmissible

Le diable, pouvant peser jusqu’à huit kilos, chasse généralement les autres animaux indigènes ou se nourrit de carcasses de bêtes mortes. «Sarcophilus harrisii» n’est pas dangereux pour l’homme ou le bétail mais se défend s’il est attaqué, pouvant provoquer de graves blessures.

Ce marsupial nocturne à la fourrure noire ou brune, qui dégage une forte odeur quand il stresse, est frappé depuis 1996 par une maladie, la tumeur faciale transmissible du diable de Tasmanie (DFTD), fatale à presque 100%, qui a décimé 85% de sa population. L’espèce est désormais en danger d’extinction.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • top top le 05.10.2020 10:21 Report dénoncer ce commentaire

    voila une bone chose, j espere qu ils trouveront un remede pour leur maladie (reportage interressant sur arte) et que les chasseur ne les considere pas comme nuisible come pour tout

Les derniers commentaires

  • top top le 05.10.2020 10:21 Report dénoncer ce commentaire

    voila une bone chose, j espere qu ils trouveront un remede pour leur maladie (reportage interressant sur arte) et que les chasseur ne les considere pas comme nuisible come pour tout