Bande dessinée

02 novembre 2016 09:00; Act: 01.11.2016 18:48 Print

Dufaux et Mirallès en terminent avec «Djinn»

«Djinn» se termine sur ce 13e tome. Depuis 2001, Jean Dufaux et Ana Mirallès ont tenu en haleine les lecteurs.

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«Djinn T. 13 - Kim Nelson».

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«Tout part du corps, tout ramène au corps. Corps exposés dans les harems, corps déchirés sur les champs de bataille. Corps convoités, corps abandonnés». Tels étaient les mots du scénariste Jean Dufaux qui ouvraient le premier tome de «Djinn», son conte initiatique illustré merveilleusement par Ana Mirallès.

En treize albums (répartis en trois cycles), traversant les terres des légendes et des mythes que l'on nomme Turquie, Afrique ou Inde, Jean Dufaux a proposé au lecteur un récit sensuel oscillant entre le passé (Jade) et le présent (Kim). «Le 13e tome de "Djinn" refermé, il persiste une voix pour nous rappeler que le corps d'une femme restera toujours le pouvoir suprême devant lequel plient les hommes», explique Jean Dufaux, scénariste star prolifique.

Faire vivre l'histoire

Lancée en 2001 avec «La Favorite», la saga «Djinn» s'achève donc après avoir connu le succès. «Ce sont les hasards de l'édition. Je raconte des histoires et je suis heureux quand elles touchent le public. Mais je m'efforce toujours de me renouveler, d'éviter le confort et le conformisme. Tenter l'aventure, c'est ce qui me fait avancer», dit Jean Dufaux.

Pour Ana Mirallès, sa complice de «Djinn» depuis quinze ans, sa principale qualité est «de pouvoir te raconter une histoire et de te la faire vivre». Pour la dessinatrice espagnole, «Jean Dufaux est un envoûteur. Un homme qui a une compréhension infinie de tous les rapports humains».

«Je ne peux toujours pas lire mes albums»

C'est avec un «pincement au cœur» qu'elle clôt cette saga, l'histoire d'une quête d'identité très intense et aussi très surprenante». «"Djinn", ce n'est pas seulement de l'érotisme et de l'aventure. C'est aussi une fantastique histoire sur les sentiments humains», explique Ana Mirallès, qui avoue avoir changé en quinze ans et treize albums de «Djinn».

«Ma technique est restée la même. Mais avec l'expérience, j'ai appris comment faire les choses. Je suis donc moins hésitante. Par contre, je ne peux toujours pas lire mes albums. Je commence et j'abandonne vite car je ne vois que les défauts de mes dessins», dit-elle. À travers les yeux de Jade ou de sa petite-fille Kim, «Djinn» envoûte le lecteur. Cycle Ottoman (1 à 4), cycle Africa (5 à 9) et cycle India (10 à 13), elle se dévore d'une traite.

(Denis Berche/L'essentiel)

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