«Reporter T. 1 - Bloody Sunday»

11 octobre 2016 18:05; Act: 12.10.2016 09:42 Print

Le reporter Yann Koad fait revivre les grands moments

Nouvelle série d'aventures, «Reporter» se situe au cœur de l’histoire contemporaine.

2 janvier 1965, la rédaction du magazine «Reporter» est paralysée par une intoxication alimentaire. Un incident banal qui va offrir à Yann Koad une place dans la caravelle d’Air France qui part le lendemain vers New York. Pour son premier reportage, ce jeune journaliste part couvrir l’actualité dans le sud des États-Unis, au cœur du combat des Noirs pour leurs droits civiques, mené par un certain Martin Luther King. Dès son arrivée sur le sol américain, il retrouve Roberto Cagliari, légende du photoreportage. Le baroudeur et le blanc-bec partent ensemble sur les routes du Sud. Direction Selma, en Alabama, pour une rencontre choc avec la violence, la haine et l’espoir.

«Le projet de Renaud Garreta et Laurent Granier, les scénaristes, était quasiment finalisé quand Dargaud m'a contacté pour en devenir le dessinateur. J'ai tout de suite follement aimé le concept», explique Gontran Toussaint. Jeune dessinateur, ce tome un de «Reporter» marque ses grands débuts dans la bande dessinée. C'était à la fois très excitant et très stressant de dessiner ce premier album. Mais entouré de deux pros comme Renaud et Laurent, c'était plus facile à appréhender», dit-il.

Le trait réaliste de Gontran Toussaint, marqué notamment par l’influence de Giraud et d’Hermann, fait merveille pour emporter le lecteur au cœur de la tourmente. Dans le sillage de Yann Koad, il découvre avec lui la violence du Ku Klux Klan et les méthodes du FBI, assiste à l’embrasement des marches de Selma et à l’assassinat de Malcom X. Un premier tome vraiment très efficace. Un jeune journaliste aux quatre coins du monde? Le plus célèbre d'entre eux en BD s'appelle Tintin. «Il était blondinet, Yann est plutôt brun. Disons que ça reste dans la veine de l'aventure. Et comme cela se rapproche du documentaire, le plus important est l'ambiance qui s'en dégage».

Après Martin Luther King, le tome 2 sera consacré à Che Guevara. «Il devrait sortir fin 2017 puisque le scénario est quasiment bouclé et que j'ai déjà commencé à dessiner». En attendant, Gontran Toussaint (27 ans), un ancien de l'Institut Saint-Luc, à Liège, a réussi ses débuts avec ce «Bloody Sunday». Denis Berche

(Denis Berche)

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