Automobile

26 novembre 2021 09:00; Act: 25.11.2021 20:37 Print

Subaru mise sur ses fondamentaux avec l'Outback

Pour faire son trou dans une Europe «verte», Subaru n’y met pas vraiment du sien. Qu’importe, dans son créneau, l’Outback tape juste.

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Le constructeur japonais joue la carte de l'accueil, de la robustesse et de la sécurité.

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Son moteur Boxer 2,5 litres essence ne bénéficie d’aucun appui électrique. Sa consommation tutoie les 10 litres aux 100 km, et elle dégage 193 g de CO2/km. Cette nouvelle Subaru Outback est loin de cocher toutes les cases des standards «environnementaux» promus en Europe. Mais qu’importe, on l’attend ailleurs.

Première Outback basée sur la plateforme SGP, la japonaise gagne en espace à bord - cinq adultes y sont à l’aise - en volume de chargement (522 litres mini), et sa garde au sol a été relevée. Les propriétés de tout-terrain s’en trouvent améliorées, la plateforme apportant plus de rigidité à l’ensemble carrosserie-châssis, et la capacité de tractage atteint 2 tonnes.

Conduite en toute sécurité

À l’intérieur, si le tableau de bord numérique manque à l’appel, le break 4X4 cède à la mode de l’écran de contrôle vertical de 11,6 pouces regroupant les fonctionnalités d’info-divertissement - plutôt complètes et intuitives. L’Outback conserve pléthore de commandes manuelles sur le volant et sous la main. Rien de très moderne là aussi, mais l’ergonomie sort gagnante.

Le constructeur continue de mettre le paquet sur une conduite en toute sécurité, avec l’intégration de série de moult équipements. À côté des désormais traditionnels régulateurs adaptatifs avec centrage dans la voie, reconnaissance des panneaux ou des piétons et cyclistes, la routière embarque l’assistance au maintien dans la voie en cas d’urgence ou encore le freinage automatique en marche arrière.

La reconnaissance faciale prévient le conducteur lorsqu’il quitte la route des yeux, en cas de fatigue notamment. Le tout avec l’allumage de «bips» et de diodes qui, s’ils sont discrets, peuvent se révéler intrusifs. Le véhicule se montre docile, les défauts de la boîte CVT («ronflement» à l’accélération) seront contenus avec le régulateur adaptatif gérant l’accélération, ou en usant des palettes au volant. Baroudeuse, confortable, accueillante, la dernière Outback à l’unique motorisation se décline en trois finitions, dès 38 000 euros.

(Mathieu Vacon/L'essentiel)