«Stédo» / Stéphane Dauvin

10 avril 2019 11:57; Act: 10.04.2019 13:19 Print

«Des Diables aux hommes des... casernes»

LUXEMBOURG - Jean-Luc Bertrand a reçu Stédo, de son vrai nom Stéphane Dauvin, dessinateur belge de bande dessinée dans sa séquence «Speed Dating» de «L'essentiel Radio».

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Le dessinateur belge Stédo a cartonné avec sa BD consacrée aux Diables rouges avant d'enchaîner avec le tome 18 des Pompiers.

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Dessinateur belge de bandes dessinées, Stédo, de son vrai nom Stéphane Dauvin, a répondu aux questions de Jean-Luc Bertrand, dans la séquence «Speed Dating», diffusée tous les jours sur L'essentiel Radio. Ils ont notamment évoqué le tome 18 des Pompiers chez Bamboo Édition. «Ce qui est rigolo avec le 18, c'est que c'est le numéro d'appel des pompiers en France», a indiqué d'emblée celui qui est originaire de Paliseul en province de Luxembourg. «Quand j'ai fait le premier tome, je ne pensais pas du tout que l'on arriverait au 18. Depuis 2003, on continue notre petit bonhomme de chemin avec nos hommes des... casernes».

L'été dernier, Stédo a également profité du beau parcours de la Belgique à la Coupe du monde en Russie. «Merci les Diables rouges», a-t-il affirmé au micro de Jean-Luc Bertrand. «L'album intitulé "L'épopée russe" a très bien fonctionné. Pour la Belgique, les chiffres de vente sont très bons et l'éditeur Kennes est très content».  À la question de savoir quel est son principal talent, il a répondu franchement: «Je ne sais rien faire d'autre que de dessiner. Mon seul talent, c'est le dessin. Il faut un petit truc au départ et puis ça se travaille. Je fais ça depuis que j'ai l'âge de six ans», a reconnu celui qui est né le 5 septembre 1978.

Celui qui a, par contre, très peu de souvenirs de ses 18 ans, «car il avait dû bien fêter ça avec toute sa famille et avec l'autorisation de boire de la bière», se rappelle «d'un moment d'insouciance» où il rentrait (faire ses études) à Saint-Luc à Liège. «Je commençais à vivre ma passion et c'était le bon vieux temps», se souvient Stédo avec un brin de nostalgie. «Je me retrouve souvent dans des situations cocasses, mais si je dois en sortir une en particulier, c'est probablement ce moment où, lors d'un festival de bandes dessinées, j'ai demandé, en échange d'un dessin, qu'une personne m'en fasse un. Il ne voulait pas et je ne voyais pas pourquoi, jusqu'au moment, où j'ai levé les yeux et je me suis rendu compte qu'il lui manquait... un bras. C'était un grand moment de solitude, mais on en a rigolé ensemble par la suite».

(fl/L'essentiel)

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