Thierry Leterre

09 avril 2019 14:48; Act: 09.04.2019 16:44 Print

«Fan d'une Amérique fêlée qui montre sa fragilité»

LUXEMBOURG - Jean-Luc Bertrand a reçu Thierry Leterre, doyen du Centre européen J. Dolibois de Miami University, dans sa séquence «Speed Dating» de «L'essentiel Radio».

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Thierry Leterre, doyen du Centre européen J. Dolibois de Miami University, basé à Differdange.

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Professeur de sciences politiques et doyen du Centre européen J. Dolibois de Miami University à Differdange, Thierry Leterre a répondu aux questions de Jean-Luc Bertrand, dans la séquence «Speed Dating», diffusée tous les jours sur L'essentiel Radio. En mai 2018, il avait déjà évoqué en notre compagnie un projet de centre culturel américain unique au Luxembourg et en Grande Région. Et ce projet tient toujours la route. «Nous avons lancé une campagne de plusieurs millions de dollars depuis les États-Unis pour lever des fonds auprès de nos donneurs et ce projet "différent" devrait pouvoir être géré par des étudiants», rappelle-t-il. «On espère pouvoir montrer une vision jeune de l'Amérique».

Celui qui a quitté un poste de haut-fonctionnaire en France pour devenir professeur aux États-Unis garde «une image affreuse de ses 18 ans». «J'étais malade, pauvre et désespéré», se souvient celui qui est né le 4 février 1964. «Je travaillais beaucoup trop pour la santé d'un jeune homme. C'est d'ailleurs un message d'espoir pour les jeunes, car vous allez voir, à 50 ans, c'est formidable».

À la question de savoir qui est la personne qui l'a le plus marqué dans sa vie, Thierry Leterre cite le nom d'Anthony Holiday, philosophe, journaliste et activiste antiapartheid sud-africain. «Je l'ai rencontré quand je travaillais en Afrique du Sud», souligne-t-il. «Il a passé six ans de sa vie en prison, car il s'opposait à l'apartheid (système politique discriminatoire selon les ethnies et les races introduit en 1948 et aboli en 1991). Il était blanc et bénéficiait de privilèges dus à son statut et on ne s'attendait pas à ce qu'il soit condamné pour terrorisme. Il a franchi ce pas et à la fin de l'apartheid, il est devenu enseignant dans une université réservée aux métisses, pas forcément la plus facile pour enseigner. Donc vraiment un homme d'engagement. Jusqu'au bout».

(fl/L'essentiel)

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