Quatre ans après

28 février 2020 09:00; Act: 28.02.2020 12:11 Print

«"L'essentiel Radio" surprend et grandit très vite»

LUXEMBOURG - Pour fêter les quatre ans de «L'essentiel Radio», Jean-Luc Bertrand a reçu une bonne partie de l'équipe dans sa «Story».

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De gauche à droite, Remy (animateur), Noémie Koppe (journaliste), Emmanuel Fleig (directeur de «L'essentiel» et administrateur-délégué de Radiolux), Jean-François Servais (journaliste) et Dario (animateur). (photo: L'essentiel/Frédéric Lambert)

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Souvenez-vous, le lundi 22 février 2016, à 9h45, Xavier Bettel, Premier ministre et ministre des Médias, lançait officiellement L'essentiel Radio. Quatre ans plus tard, Jean-Luc Bertrand a profité de l'occasion pour souffler les quatre premières bougies de notre station en compagnie de plusieurs intervenants dans la «Story» diffusée tous les jours à l'antenne. «Quatre ans, c'est beaucoup et c'est peu à la fois, dans la vie et le développement d'une radio», a souligné Samuel Tabart, directeur des programmes de L'essentiel Radio. «On peut dire que l'on arrive à un seuil de maturité. Beaucoup de travail a été accompli avec une équipe hypermotivée. Même si 95% des acteurs de la grille (initiale) ont changé aujourd'hui, cela fait aussi partie de la vie d'un média. Savoir, en tant que directeur des programmes, se remettre constamment en question et s'entourer des meilleurs éléments en permanence, remettre en cause les choix que l'on effectue au quotidien, sont nécessaires pour répondre à la demande du public».

Et force est de constater que L'essentiel Radio monte constamment en puissance depuis quatre ans. «Selon la dernière vague, L'essentiel Radio a gagné près de 29%. C'est énorme, c'est du jamais-vu?» s'est demandé Jean-Luc Bertrand. «Nous surfons sur la vague», s'est félicité Emmanuel Fleig, directeur de L'essentiel et administrateur-délégué de Radiolux. «Nous parlons, ici, d'une vague TNS. C'est l'étude plurimédia qui donne l'information sur le nombre d'auditeurs, de lecteurs de différents médias au Grand-Duché de Luxembourg. 30%, cela veut dire que nous avons augmenté notre audience de 30% en l'espace de six mois. Cela nous permet de toucher quotidiennement 9,7% de la population résidente. Pour quelles raisons? Le travail, le travail et encore le travail. Sans oublier un bon positionnement au niveau musical et au niveau de l'information. Des choses que nous essayons d'améliorer quotidiennement, afin de gagner encore davantage de taux de couverture puisque L'essentiel "papier" a un taux de couverture de 23%, L'essentiel "web" 20% et la radio, à l'heure actuelle, 9,7%. On est quasiment certains que l'on peut atteindre ces taux de couverture également avec la radio».

«Une semaine avant le lancement, le studio n'était pas totalement opérationnel»

Ne pas (encore) couvrir l'intégralité du territoire du Grand-Duché est un reproche récurrent adressé à L'essentiel Radio. Quelles solutions envisage le directeur des programmes? «Il y a quelques mois déjà, l'ALIA, l'Autorité luxembourgeoise indépendante de l'audiovisuel, nous a octroyé une dizaine de fréquences supplémentaires qui nous permettront, dans les jours à venir, de renforcer notre couverture», a rappelé Samuel Tabart, au micro de Jean-Luc Bertrand. «Demain, on couvrira donc l'intégralité du territoire grand-ducal, mais aussi aux frontières, et notamment, du côté belge, où l'on avait une couverture un peu plus difficile, à proximité d'Arlon. Tout cela va s'améliorer, donc pas d'inquiétude».

Présent au sein de l'équipe depuis les premières heures de L'essentiel Radio, Rémy a œuvré durant trois ans sur la matinale. Il anime désormais la tranche horaire de 10h à 13h. «Mettre son réveil à 4h et être en forme dès 6h, c'était plus facile au début de la semaine qu'à la fin», a-t-il reconnu. «On a passé tellement de bons moments que l'on oublie vite le réveil (très matinal). J'ai également eu le plaisir de faire partie des pionniers, car j'étais là le premier jour à la première heure. On a fait le lancement de la radio le 22 février 2016, il y a quatre ans, et je suis arrivé une petite semaine avant. Ce qui était inquiétant, c'est qu'il n'y avait pas de studio, il n'était pas encore opérationnel, rien n'était câblé, il manquait du matériel... On a eu un petit peu peur, mais finalement, tout a été livré dans les temps et on a pu faire le lancement comme il faut».

«Le Wake-Up Lux animé par Dario et Yasmine avec la complicité de Jean-François Servais, c'était un pari»

Depuis la rentrée de septembre 2019, un nouveau «Morning» appelé le «Wake-Up Lux», animé par Dario et Yasmine, avec la complicité de Jean-François Servais, a été installé dans la grille. «Avez-vous pris des risques en installant ce "nouveau produit" à l'antenne?», s'est demandé Jean-Luc Bertrand. «C'était avant tout un pari», a confirmé au micro, Samuel Tabart, «car Rémy et Peggy, le duo précédent, n'a absolument pas démérité. On souhaitait simplement insuffler une nouvelle dynamique. Le renouveau, c'est important dans la vie d'un média. C'est toujours un exercice très complexe, car il ne faut pas ruiner les habitudes quotidiennes, d'une part, et apporter de la nouveauté, d'autre part».

Et au sein de la toute nouvelle équipe du «Wake-Up Lux», «la mayonnaise a pris très vite, voire même trop vite», ont affirmé, en souriant, Dario et Jean-François, sans oublier de taquiner Yasmine, qui «est tout de suite rentrée dans le délire». «On a un peu le même humour, donc ça facilite beaucoup les choses», a encore précisé Dario. «En tant que journaliste, c'est un grand plaisir de me lever tous les matins», a ajouté Jean-François Servais. «Le public est très réactif, très sympa, on essaie d'être proche des gens et c'est un plaisir tous les jours». Et l'avenir de L'essentiel Radio, comment le voient-ils? «C'est un réveil qui va sonner demain à 4h du matin», n'oublie pas Dario. «Mais c'est surtout une radio en grande évolution. Jour après jour, la radio grandit. Ce n'est pas encore un média qui est installé, mais c'est en plein développement. Quatre ans, ce n'est pas grand-chose, mais ça va très très vite».

«"L'essentiel Radio", c'est une radio coquine dans le bon sens du terme»

Passée de Rémy à Evan dans la «Drive» depuis la rentrée, Peggy a avoué, au micro L'essentiel Radio, avoir «beaucoup de chance». «On raccompagne tous les auditeurs dans la joie et la bonne humeur», a-t-elle encore ajouté. «On parle de tout sans oublier d'informer les gens». «On fait vraiment de "l'infotainment"», a complété Evan. «On traite toutes les infos, même sérieuses, avec beaucoup de légèreté, car on sait que les gens reviennent du travail. On est très proches avec nos auditeurs, car on essaie de répondre très rapidement à tous les messages que l'on reçoit. Après, il y a des habitudes qui s'installent. Les gens savent maintenant que je suis un amoureux de la raclette et donc, systématiquement, les auditeurs m'envoient des photos ou m'invitent à des soupers raclette. On essaie d'avoir cette proximité via Facebook ou quand on passe à l'antenne en direct. Un adjectif pour qualifier L'essentiel Radio? "Coquine" dans le bon sens du terme. Notre radio peut surprendre à tout moment et à mon avis, c'est ce qu'elle va faire au Luxembourg».

Comment L'essentiel Radio se projette-t-elle à l'avenir? «Nous ne sommes qu'à la moitié des perspectives que nous avons», a conclu Emmanuel Fleig. «Il faut que l'on double encore notre audience pour être véritablement un "mass media", tout comme les autres médias du groupe. Cette croissance, nous devrons la faire grâce à un travail acharné, grâce à une augmentation de nos programmes et de la qualité de nos programmes. On a déjà fait beaucoup de progrès, mais beaucoup de choses restent encore à faire.

La playlist de L'essentiel Radio

(Frédéric Lambert / L'essentiel )