«L'essentiel Radio»

09 juillet 2021 10:30; Act: 12.07.2021 11:22 Print

Réécoutez la «Story» de Raymond Conzemius

LUXEMBOURG - Raymond Conzemius, futur directeur technique du COSL, est l'invité de Jean-Luc Bertrand cette semaine sur «L'essentiel Radio».

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Épisode 5
La séquence du 9 juillet

Raymond Conzemius explique son rôle à Tokyo. «J’ai la charge d’être à une certaine distance des athlètes, il faut garderson sang-froid». Selon lui, il faut être «prêt à réagir quand il faut, même si la performance reste celle de l’athlète». De manière générale, il regrette que le sport ne soit «pas assez reconnu dans la société». Il insiste sur son rôle majeur: «C’est un élément pour créer le bien-être dans la société, nous l’avons vu pendant la pandémie». Il appelle à bien former les entraîneurs, «que l’on oublie trop souvent». Il faut les «valoriser».

En tennis de table, il compte beaucoup sur Sarah De Nutte, qu’il connaît depuis l’âge de 13 ans. Elle sera accompagnée de Ni Xia Lian, la «mère» des autres pongistes, du haut de ses 57 ans. En triathlon, il se réjouit que Stéphane Zachäus «ait pris un ticket de dernière minute, lui qui était déjà proche l’an dernier». Enfin, le récent record national de Jeff Henckels, l’archer, est «du niveau mondial».

«C’est une chanson que j’arrive à jouer à la guitare. Elle parle à vie.»

Épisode 4
La séquence du 8 juillet

Raymond Conzemius partira pour Tokyo le 17 juillet. Pour les athlètes, «cela dépend de leurs compétitions, ce sera cinq à sept jours avant». Si la délégation luxembourgeoise est plus faible que dans d’autres pays, cela tient au fait que «d’autres pays sont présents dans des sports collectifs, ce qui augmente la taille de la délégation». Il reconnaît toutefois que si la qualité des sportifs grand-ducaux envoyés est bonne, «il est vrai que l’on peut encore développer le sport au Luxembourg, pour que l’on ait plus de candidats».

Ce qui passionne Raymond Conzemius est de «faire évoluer les sportifs, mettre en place les structures qui font que les conditions soient les meilleures». Interrogé sur sa couleur préférée, il évoque «le bleu ciel, car il donne de l’espoir. Il faut trouver des solutions, ne pas toujours rester dans la critique». Pour ces JO, il évoque l’équitation, avec Nicolas Wagner. «C’est un couple cheval-cavalier qui va à Tokyo, c’est génial». Il espère aussi que Raphaël Stacchiotti «pourra faire une performance pour ses quatrièmes Jeux». De même, il souhaite le meilleur à Julie Meynen, «la meilleure nageuse du pays actuellement, homme et femme compris».

«J’ai chanté "Angie" dans les rues de Louvain-la-Neuve dans les années 1980. C’était des moments de vie géniaux».

Épisode 3
La séquence du 7 juillet

Raymond Conzemius, qui a étudié l’éducation physique, se souvient bien de ses premiers jobs. Il est logiquement devenu «professeur au lycée de Garçons à Esch, et au lycée Michel-Rodange». Avec son premier salaire, il s’est «acheté une VW Golf». Pour la petite histoire, il est «revenu vers la Golf récemment», ce qui lui fait dire avec amusement qu’il a «bouclé la boucle».

Pour les JO de Tokyo, il est conscient que la pandémie est présente: «Nous avons pris des habitudes, il ne faut pas les abandonner. «C’est un privilège de partir à Tokyo, mais il faut respecter les consignes et le protocole stricts, avec les tests, la distanciation, etc.». Sur le plan sportif, il évoque l’épreuve cycliste. «Kevin Geniets est un jeune homme en plein développement, très ambitieux. Il a bien mérité sa sélection olympique». Le cyclisme étant pratiqué en équipe, «il faudra voir comment il s’entend avec Michel Ries», l’autre sélectionné. Raymond Conzemius est épaté par les performances «exceptionnelles» de Christine Majerus, qui disputera ses troisièmes JO. «J’espère qu’elle poursuivra jusqu’à Paris. Elle est un exemple d’athlète de haut niveau».

«Dès que l’on écoute la chanson, cela met de l’ambiance, tout le monde connaît le texte en plus. Cette chanson m’a donné beaucoup d’émotions».

Épisode 2
La séquence du 6 juillet

Alors, ils valent quoi, ces douze sportifs qui représenteront le Luxembourg à Tokyo? Commençons par les athlètes, le lanceur de poids, Bob Bertemes, d'abord. «Je l'ai rencontré très jeune. C'est quelqu'un de très doué. Il aurait pu faire d'autres disciplines et atteindre le haut niveau. Il a fait de très bons choix dans sa vie».

Charel Grethen courra, lui, le 1 500 m. «C'est un jeune homme que je connais depuis longtemps. Il a fréquenté les classes sportives au lycée Aline-Mayrisch, au centre de formation de l'athlétisme... Et très tôt, il a fait des choix personnels, ce que j'apprécie. Il a fait son chemin vers les États-Unis et il a beaucoup progressé. C'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut».

Mais le confort du Luxembourg nuit-il à l'envie de performance des sportifs luxembourgeois? «Le fait de bien se sentir au Luxembourg, ça peut donner la chance de devenir athlète de haut niveau de par son propre choix. On a de beaux exemples de sportifs luxembourgeois, de plus en plus nombreux, qui atteignent le niveau mondial. C'est une mentalité que je trouve plus positive». Au point de ramener une médaille du Japon? «L'important c'est qu'ils soient bien préparés pour le jour J. Dès lors, une surprise est toujours possible».

«Fleetwood Mac, c'est ma génération. On a vécu de beaux moments, avec un groupe d'amis qui faisait de la musique».

Épisode 1
La séquence du 5 juillet

Raymond Conzemius est le futur directeur technique du Comité olympique et sportif luxembourgeois et il part bientôt pour Tokyo et ses Jeux olympiques: «Je pars le 17 juillet!» Cet ancien athlète va prendre les rênes du COSL l'année prochaine. «J'ai fait du saut en hauteur. J'ai décroché une 7e place aux championnats d'Europe juniors. Mon meilleur niveau, je l'ai atteint quand j'avais 18 ans, 19 ans. Et puis, après... les blessures».

Raymond Conzemius a aussi créé le Sportlycée. «L'établissement sort tout juste de la “puberté”. C'est une structure très jeune. Quand je l'ai quitté, je le voyais comme une famille qui allait croître. C'est un lieu de rencontre pour différentes personnes dont des entraîneurs, des enseignants, et bien sûr des sportifs. Il offre un environnement d'apprentissage et de progression, c'est ça que j'apprécie. Parmi les douze athlètes qualifiés pour Tokyo, il y en a sept qui sont passés par les structures» du Sportlycée. «On a essayé de leur prodiguer un service de qualité pour les soutenir, on ne les a pas créés...».

«C'est la musique qui m'a beaucoup touché toute ma vie, c'est une chanson que j'écoute depuis enfant, ça me met dans un mood où je me sens vraiment bien».

La «Story»

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(L'essentiel)