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ça sera une bonne chose pour les policiers et pour nous. ça évitera des abus des deux côtés.
05 décembre 2017 09:15; Act: 06.12.2017 14:04 Print

Les agents de police pourraient être bientôt équipés de caméras pour filmer leurs interventions.
Et si, pour se protéger des rébellions, les agents de la police grand-ducale étaient équipés de caméras filmant leurs interventions? L'idée semble intéresser le ministre LSAP de la Sécurité intérieure, Étienne Schneider. «Une telle caméra aurait pour effet de désenvenimer la plupart des situations conflictuelles et d'améliorer le cas échéant la sécurité des agents dans le cadre de leurs missions journalières», explique le ministre aux députés DP, Claude Lamberty et Max Hahn, qui l'interrogeaient sur les agressions subies par les membres de la police grand-ducale.
De 2007 à 2016, 453 policiers ont ainsi été blessés lors de rébellions pendant les interventions, dont 33 en 2016. Parmi eux, 81 ont subi des incapacités de travail de plus de 3 jours, dont 7 l'année dernière. «Les parties du corps blessées lors de ces rebellions sont en premier lieu les mains et les bras, ensuite les jambes et le visage et en dernière position, le thorax et le dos», précise le ministre.
Pour les aider à se défendre, les députés évoquaient le taser, ou pistolet à impulsion électrique. «L'Unité spéciale de la police (USP) dispose depuis longtemps» d'une telle arme de défense, explique le ministre. Mais, au-delà de l'USP, «la police grand-ducale n'a, à l'heure actuelle, pas l'intention d'équiper ses agents de ce moyen» car «il faut faire un choix dans l'équipement de base d'un agent de police afin d'éviter un éventuel suréquipement dans le travail quotidien».
Reste donc la bodycam. «La police grand-ducale s'est informée auprès des polices des pays voisins et les résultats de leurs projets ont montré le caractère dissuasif de la bodycam». Mais, «la situation légale en matière de protection des données au Luxembourg interdit l'utilisation d'une telle caméra. Enregistrer des images avec du son pose des problèmes légaux», explique Étienne Schneider. Qui indique qu'une «adaptation légale est actuellement à l'étude» pour permettre «la mise en œuvre, sous certaines conditions, de telles techniques».
(Jérôme Wiss/L'essentiel)
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ça sera une bonne chose pour les policiers et pour nous. ça évitera des abus des deux côtés.
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Si cela se produirait je ne serais pas contre car cela aiderait les policiers a prouver et mieux documenter les cas rencontrés quotidiennement, cependant a ce jour, le materiel audio/visuel ne peut pas être utilisé comme preuve au tribunal, si dorénavant les policiers le peuvent , nous le peuple devrions avoir les mêmes droits!
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Cela serait une bonne chose.en espérant que cela réduira également les violences policières envers les civils avec des preuves concrètes afin de pouvoir se défendre devant un tribunal!!!
Tous les 32 Commentaires
Mettons aussi des caméras à chaque coin de rue
Enfin..
Cela contrôlera les abus de pouvoirs la part de la police. En effet la Gendarmerie était bien plus professionnelle sinon polie et professionnelle
Vous pourriez un peu développer ?
Ca évitera aux casseurs, dealeurs etc de faire appel contre la police comme ça arrive souvent Je ne vois pas où est le problème de filmer une scène d'intervention de la police car si c'est le cas ça sent mauvais. Déjà quelqu'un qui fait le mal ne devrait plus avoir de droits.
ils vont nous demander notre accord pour nous filmer ?
Non, mais je pense que le gouvernement prévoira (en tout cas j'espère) la possibilité aux citoyens de faire effacer les enregistrement une fois une affaire close.
Quand on tient un tel raisonnement, c'est qu'on n'est pas tout à fait 'clean' dans ses comportements. Quand je suis arrivé en 1988 à Luxembourg, il faisait encore bon vivre et on circulait en ville sans appréhension. Les choses ont changé, et à condition que la police en fasse un usage réservé, je préconise l'usage généralisé des caméras. Celles-ci peuvent aussi constituer des éléments de preuves a posteriori dans des affaires connexes (vols, délinquance, agressions, etc) pour démasquer des coupables. Le citoyen honnête ne devrait pas s'en émouvoir.