Au Luxembourg

09 novembre 2017 15:28; Act: 09.11.2017 17:21 Print

Un aperçu du changement économique à venir

LUXEMBOURG - Les travaux entamés depuis la publication de l’étude Rifkin étaient présentés au grand public.

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op Däitsch
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«La population croît. Nos ressources sont limitées. Si nous voulons garantir notre bien-être, il faut changer notre économie», expliquait jeudi matin, au Grand Théâtre, Christian Scharff, président de l’association IMS Luxembourg.
C’est le but des travaux entamés depuis l’étude Rifkin pour permettre au pays d’aborder la troisième révolution industrielle. Ils étaient présentés jeudi matin au public. En ce jour de semaine, la salle était aux trois quarts pleine, mais la moyenne d’âge assez élevée.

Le ministre LSAP de l’Économie, Étienne Schneider, a souligné l’importance d’une croissance durable. «Avant la crise, la croissance entraînait la hausse du pouvoir d’achat. Depuis, l’évolution de celui-ci est à la traîne. Il est normal que les gens aient moins de tolérance pour les inconvénients de la croissance classique comme les embouteillages et le manque de logements».

Redistribution des richesses

Pour y arriver, la technologie et les énergies renouvelables. «Dans le futur, un ménage produira de l’énergie photovoltaïque depuis sa maison, la mettra dans sa voiture, la partagera avec ses voisins». Pour se préparer aux métiers du futur, il faudra investir dans la formation tout au long de la vie, estiment les ministres.

Là où leur avis diverge, c’est sur la redistribution des richesses. «Le jour où les robots assureront le gros de la production, on pourra envisager de travailler moins de 40 heures par semaine pour le même salaire, ce qui évitera une explosion du chômage», suggère Étienne Schneider. Le ministre LSAP du Travail, Nicolas Schmit, craint, lui, qu’à trop dissocier emploi et revenu, les gens «ne veuillent plus travailler».

(Séverine Goffin/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • SKYNET le 09.11.2017 16:44 Report dénoncer ce commentaire

    Le jour où les robots assureront le gros de la production, une infime minorité travaillera moins de 40 heures par semaine pour un salaire moindre, ce qui accompagnera une explosion du chômage...

  • Paul le 10.11.2017 08:02 Report dénoncer ce commentaire

    Il convient de travailler sur la démographie de façon à limiter le nomdre des résidents sans travail.

  • Effe Cémesse le 10.11.2017 04:49 Report dénoncer ce commentaire

    Quel dommage que Luc Holtz ne soit pas ministre. Tant mieux pour l’equipe nationale.

Les derniers commentaires

  • Paul le 10.11.2017 08:02 Report dénoncer ce commentaire

    Il convient de travailler sur la démographie de façon à limiter le nomdre des résidents sans travail.

  • Effe Cémesse le 10.11.2017 04:49 Report dénoncer ce commentaire

    Quel dommage que Luc Holtz ne soit pas ministre. Tant mieux pour l’equipe nationale.

  • Pilchen le 09.11.2017 21:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dans le futur, il faudra donner du pouvoir d'achat aux robots pour qu'ils embauchent des humains.

  • DeKolopdeNap le 09.11.2017 17:56 Report dénoncer ce commentaire

    Vraiment? Il n'y a pas de chemin du milieu??? Et si le travail ne serait plus crée sur base de profit, mais sur base de : bien ou nécessité pour la société? En tant que société nous pourrions profiter d'une panoplie de services, qui aujourd'hui sont qualifiés comme "nice to have". Je suis sure que nous tous avons des idées sur les "nice to have" Ceci nous pourrions déjà le faire avant les robots, si les taxes sont payés par tous à hauteur due, tous ceux qui souhaitent travailler pourront le faire et être rémunéré. Pas de dissociation entre travail et argent!

  • SKYNET le 09.11.2017 16:44 Report dénoncer ce commentaire

    Le jour où les robots assureront le gros de la production, une infime minorité travaillera moins de 40 heures par semaine pour un salaire moindre, ce qui accompagnera une explosion du chômage...

    • @skynet le 10.11.2017 08:45 Report dénoncer ce commentaire

      il y aura un revenu universel, on aura le temps de regarder encore plus de téléréalité et de manger encore plus de fast food. Orwell avait vu juste