Centre de prévention des toxicomanies

13 juin 2018 13:27; Act: 13.06.2018 19:42 Print

«Ce sont surtout les mères qui nous contactent»

LUXEMBOURG – Le Centre de prévention des toxicomanies a connu une activité soutenue en 2017, avec 250 appels ou mails adressés à son service d'information et d'orientation.

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La principale raison de demande d'information auprès du Centre de prévention des toxicomanies a été en 2017 la consommation d'alcool.

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Le service d'information et d'orientation Fro No a été contacté, par téléphone ou par e-mail, à 252 reprises l’année passée. «133 demandes d'information et d'orientation et 119 demandes de brochures», a précisé Michel Ledoux, directeur du Centre de prévention des toxicomanies (CePT), lors de la présentation du rapport d'activité ce mercredi. 37 % des demandes d'information et d'orientation, concernaient la consommation excessive d'alcool, 34 % la consommation de cannabis et 13% les somnifères, la cocaïne et l’héroïne. «Ce sont d'ailleurs surtout les mères de famille qui nous sollicitent», a-t-il ajouté. 995 personnes au total, directement concernées par une addiction, ont bénéficié de différentes mesures de prévention, (ateliers, tables rondes).

Outre l'information par téléphone, le CePT propose des formations. «Elles s'adressent aux professionnels, tels que les éducateurs, les enseignants, qui souhaitent aborder et gérer au mieux les questions d'addiction», précise Michel Ledoux. Six formations ont été dispensées par l'Institut de formation de l'Éducation nationale (IFEN) et une par le Service National de la Jeunesse (SNJ).

Enfin, le Centre de prévention des toxicomanies mène des actions auprès des scolaires. D'ailleurs, un projet pilote dénommé «Power-voll» est en cours dans deux écoles fondamentales. «Il s'agit de l'école du quartier Gare et l'école du quartier Belair. Ce projet vise les enfants de 6 à 12 ans, qui peuvent être touchés par des dépendances liées à la télévision, aux technologies de l'information, au sucre ou encore à la boulimie. Il concerne les cycles 2, 3 et 4», a ajouté pour sa part, Henri Grun, président du CePT.

(Pierre François/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • Patrick le 13.06.2018 14:20 Report dénoncer ce commentaire

    Faut changer notre culture de l'alcool. De nos jours, c'est tout à fait normal que les gamines ou gamins de 16-19 ans se saoulent avant de sortir le samedi soir. Faites un tour en ville entre 19h et 21h, plein de petites gamines qui se promènent bouteille de Gin ou autre alcool fort à la main, ou sont assises au Mcdo, Quick avec les bouteilles sous la table. Même moi en tant que grand fêtard je trouve que ca va un peu trop loin.

  • Nomi le 13.06.2018 16:24 Report dénoncer ce commentaire

    Quand est ce qu'il y a eu le dernier accident de route, tuant des innocents, à cause de la drogue ? Qu'en est-il des drogués au travail, dangers ambulants pour eux mêmes et leur co-travailleurs ! Si on est actuellement sur la bonne piste de contrôler l' alcohol au volant, il ne faut pas autoriser un nouveau fléau pouvant devenir incontrollable !

  • fidel opost le 14.06.2018 04:53 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Oui, l alcool fait partie de notre culture et il faut contrôler la consommation et les excès. Quand au cannabis que j ai bien consommé, je suis pour la tolérance 0 car comme l alcool il engendre des réactions différentes chez les consommateurs et est un point de départ vers les drogues dures. Les effets á long terme du cannabis fumé au quotidien engendrent une dépendance psychique.

Les derniers commentaires

  • fidel opost le 14.06.2018 04:53 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Oui, l alcool fait partie de notre culture et il faut contrôler la consommation et les excès. Quand au cannabis que j ai bien consommé, je suis pour la tolérance 0 car comme l alcool il engendre des réactions différentes chez les consommateurs et est un point de départ vers les drogues dures. Les effets á long terme du cannabis fumé au quotidien engendrent une dépendance psychique.

  • CQFD. le 13.06.2018 22:45 Report dénoncer ce commentaire

    C'est normal, les juges donnent les enfants aux mères lors des divorces. Les mères ont besoin de enfants pour subvenir à leur ménage. Elles font n'importe quoi pour garder et endoctriner les enfants contre les pères. Ces enfants perdent leurs reperes et finissent dans la dépendence.

  • Et du concret? le 13.06.2018 18:27 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi comparer à l'alcool? C'est quoi le rapport? Vous pouvez boire un verre de vin rouge en semaine sans aucune dépendance ni souci pour la santé. Fumer votre drogue 5 fois par semaine créé par une dépendance avec des conséquences quant à l'intellect et la mémorisation. Bien sur il peut y avoir des excès au niveau de l'alcool avec des résultats dramatiques et alors une dépendance... comme avec toute nourriture en fait. La drogue, elle, n'a pas besoin d'excès pour attaquer le corps. Lisez sur wiki les effets du cannabis, c'est sourcé pour info... et ça calme!

  • D'BléivumSéi le 13.06.2018 18:03 Report dénoncer ce commentaire

    a consommation de cannabis, si elle est problématique pour une minorité, ne devrait pas être traitée par la police, mais par des spécialistes. Une légalisation encadrée, contrôlée et une ouverture de la société aiderait tout le monde: les consommateurs occasionnels, criminalisés, les jeunes qui n'y aurait pas accès et les policiers qui pourraient se concentrer à sécuriser le pays .

  • Philippe Dos Santos le 13.06.2018 17:25 Report dénoncer ce commentaire

    La discussion des drogues pharmaceutiques est très impopulaire. Pourquoi pas considerer l'Advil pour une drogue mortel? L'Advil enlève le mal de tête mais on peut mourir par une main plein. Ce pays a essayé de garder le cannabis et autres drogues des mains des adultes et des enfants depuis plus de 50 ans et ont gravement echoué jour par jour. Des lobbiestes américains ont fait le cannabis illegal en Europe et maintenant l'Amérique n'est même pas sûr de tenir la prohibition et Canada est tout droit en route pour LA legalistion en Septembre, en plus le premier coffeeshop a été ouvert à Paris.