dénoncer ce commentaire
Étant moi meme tres bientôt impliqué dans un plan social d envergure, je soutiens tous les collaborateur de Clearstream. L appétit des actionnaires n a décidément pas de prix.
18 décembre 2018 15:47; Act: 18.12.2018 16:46 Print

Les départs se feront, pour la moitié, de manière volontaire. (photo: Editpress)
La décision du groupe allemand Deutsche Börse, propriétaire de Clearstream, de supprimer des postes va connaître ses effets. Au Luxembourg, 212 postes, soit un cinquième des effectifs, vont être supprimés par la chambre de compensation financière installée au Kirchberg, ont annoncé ce mardi les syndicats dans un communiqué. Ces derniers (Aleba, OGBL et LCGB) ont indiqué qu’un plan social a été signé mercredi dernier.
«Le plan prévoit que près de la moitié des employés impactés seront forcés de partir à une date imposée par l’employeur jusque fin 2021», précisent-ils. Pour l’autre moitié, les départs se feront de manière volontaire. Mais s’il n’y a pas assez de volontaires d’ici fin avril 2019, le nombre de départs forcés augmentera en conséquence. Les 212 départs seront ainsi effectifs pour fin 2021.
Clearstream comptait 1 080 salariés au 1er janvier 2018, selon les chiffres du Statec, ce qui place l’entreprise parmi la trentaine de plus gros employeurs privés du pays. «La stratégie du groupe vise à financer le revirement technologique (blockchain, robots, clouds…) et réduire les coûts, par la suppression d’emplois et par la délocalisation d’activités vers des sites moins chers en Europe», déplorent les syndicats.
Un comité composé de membres de la délégation du personnel et du management devra veiller à la bonne exécution du plan. «Il aura principalement la tâche de revoir toutes les mesures sociales possibles du plan pour éviter le licenciement des employés impactés», précise le communiqué. Des mesures d’accompagnement sociales et financières «acceptables» ont été négociées, afin d’amoindrir au mieux les conséquences des départs, assurent les syndicats. Le total des plans sociaux en 2018 atteint désormais 445 salariés, concluent-ils.
(L'essentiel)
Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.
Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.
Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.
Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.
Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).
dénoncer ce commentaire
Étant moi meme tres bientôt impliqué dans un plan social d envergure, je soutiens tous les collaborateur de Clearstream. L appétit des actionnaires n a décidément pas de prix.
dénoncer ce commentaire
Les conséquences d’une délocalisation vers Prague...
dénoncer ce commentaire
L’Index n’a rien à voir là dedans, c’est les actionnaires qui en veulent toujours plus !!!
Tous les 80 Commentaires
Ayant été moi meme licencié il y a 2 ans, laissez moi vous dire chers licenciés que si je pouvais me refaire virer avec les memes indemnités je serai content. Tout cela pour vous dire de ne pas stresser mais si vous avez 40 / 50 ans. le marché est bon et vos profils sont recherchés. prenez ca comme un nouveau depart, certe un peu stressant, mais une nouvelle vie vous attend.
Vraiment ? la CSSF contrôle et dirige ?
Bien, cela permettra à celles et ceux qui n’ont jamais eu le courage de démissionner de faire autre chose.
Clearsteam c'est une banque et il est normal qu'elle licencie, d'autres établissements ferment cette année, mais beaucoup beaucoup d'autres vont ouvrir !
ce n est PAS une banque m'enfin !!!
@Katya, ben tiens donc ! si c'est pas une banque c'est quoi alors ? une machine à laver peut être ?
C'est une chambre de compensation. Si vous ne savez pas ce que c'est, alors utilisez internet pour compléter vos connaissances.
La CSSF autorise cette délocalisation dans des entités non régulées et non soumises à des règles contraignantes Honte à ces fonctionnaires surpayés
L'Irlande comme la république Tchèque, sont réglées par leurs Banques Centrales respectives, obéissent aux règlements Mifid, et sont elles même soumis à la réglementation de la BCE.