Au Luxembourg

05 octobre 2017 08:00; Act: 06.10.2017 13:43 Print

70 décès suite à un cancer du sein chaque année

LUXEMBOURG - L'ASBL Europa Donna réclame une meilleure prise en charge des personnes atteintes du cancer du sein.

storybild

Europa Donna estime qu’il faut un centre de référence pour coordonner les soins et le postopératoire. (photo: AFP)

  • par e-mail
op Däitsch
Sur ce sujet

Un centre de référence pour la prise en charge des patientes atteintes d’un cancer du sein, c’est la grande revendication de l’ASBL Europa Donna. Chaque année, au Luxembourg, environ 450 nouveaux cancers du sein sont détectés et 70 décès sont à déplorer.

«La médecine a fait d’énormes progrès, mais il manque encore, au Luxembourg, une coordination générale des soins. Toutes les patientes ne sont pas sur le même pied d’égalité en termes de prise en charge, souligne Astrid Scharpantgen, d’Europa Donna Luxembourg. Certaines femmes par exemple se retrouvent à devoir prendre leurs rendez-vous elles-mêmes, ce qui est très lourd à porter en plus de leur maladie».

L’aspect psychologique de la prise en charge varie aussi. «Les grands centres médicaux ont l’habitude et sont très sensibilisés, mais à côté de cela, selon une dernière enquête, 13% de sondées n’étaient pas très satisfaites de la manière dont leur médecin leur avait annoncé le diagnostic». Le problème est d'ailleurs similaire pour la reconstruction mammaire. «Certaines patientes sont bien informées par les praticiens, d’autres non. Il y a des médecins qui assument par défaut qu’une patiente va vouloir une reconstruction, ce qui n’est pas forcément le cas».

À l’occasion d’Octobre Rose, de la sensibilisation est organisée tout le mois.

(Séverine Goffin/L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Patiente le 05.10.2017 10:56 Report dénoncer ce commentaire

    Je voudrais suggérer aux médecins qu'ils écoutent vraiment leur patients, et qu'ils les consultent aussi, au lieu de garder les yeux collés à l'ordinateur et se contenter d'imprimer des ordonnances (j'en connais trop comme ça, sans la moindre vocation). En plus, ils traitent souvent leurs patient(e)s comme des idiots qui ne savent rien, alors que ce n'est pas (toujours) le cas. Un peu plus d'humanité, svp.

  • Poppy le 05.10.2017 10:50 Report dénoncer ce commentaire

    Avez-vous jamais pensé que c'est justement parce que le cancer du sein est 'rentable' qu'il est tellement répandu? Il faut se demander quelles sont les vraies raisons de cette pandémie. J'aimerais que les médecins s'arrêtent de se moquer de nous et de nous préscrire des médicaments qui font très mal à la santé (hormones, mais aussi psychotropes, etc.). Trop facile de dire (ou de penser) après: c'est votre faute car vous buvez trop, êtes obèse, ne bougez pas, etc. Je connais pleines de femmes minces, jeunes, avec des habitudes "saines", mais qui pourtant ont eu un cancer au sein.

  • sam le 05.10.2017 10:51 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    exactement. C'est triste, J'ai vu a Necker des enfants condamnés. ..pourtant un des meilleurs hôpitaux.

Les derniers commentaires

  • Nomi le 05.10.2017 16:18 Report dénoncer ce commentaire

    Est ce que vous vous êtes demandé en utilisant votre déo, pourquoi il y avait de l'aluminium dedans ??? La peau sous les bras est très perméable pour la sueur sortant et aussi pour l'aluminium dans le déo en entrant, et très proche des seins !!!! Vérifiez vos cosmétiques !!! En fait une beauté comme vous, les femmes, n'a pas besoin de cosmétiques !!!!

    • Primus le 05.10.2017 16:48 Report dénoncer ce commentaire

      D'abord, on parle de sels d'aluminium et non d'aluminium (pas tout à fait la même chose). Ensuite, il est vrai que le débat a été récemment relancé par les Suisses (en fait une équipe d'oncologie de l'université de Genève) mais il faut savoir qu'aujourd'hui, il n'existe aucune preuve epidimiologique. Les études menées dans les années 2000, notamment par la société américaine contre le cancer, n' avaient pas apportés de résultats concluants. Les Suisses ont découvert des cas de rumeurs malignes sur des souris mais l'extrapolation des observations sur l'humain reste difficile pour l'instant.

  • Jackson le 05.10.2017 16:16 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et les autres cancer on en parle pas il y a que le cancer du sein... .?

  • Lolotte le 05.10.2017 15:50 Report dénoncer ce commentaire

    Frontalière française, je vais aller à contre sens de la majorité. J'ai eu un cancer du sein, couplé de maladies chroniques, donc rude à soigner. J'ai abandonné tous les grands centres hospitaliers français, totalement impersonnels, pas à taille humaine, tous mes spécialistes sont dorénavant au GDL. Je dois être chanceuse car j'ai trouvé de l'humanité, de l'écoute, du dialogue, une vraie prise en charge psychologique. 5 ans après, le suivi se fait parfaitement et une communication entre les équipes médicales me rassure. le GDL doit permettre ça à TOUS. Courage aux combattantes !!!!

  • cloclo le 05.10.2017 13:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    une grande pensée pour ma chère amie décédée d'un cancer du sein .elle s'est battue comme une lionne.mais il reste un flou dans la communication entre spécialistes.les attentes entre résultats et r d v.elle ne buvait pas ne fumait pas alors??????

  • Carina le 05.10.2017 13:43 Report dénoncer ce commentaire

    Il parait, suivant des études, qu’allaiter aurait une action bénéfique et pourrait être une possibilité pour se protéger (du moins un peu) du cancer du sein. Justement, lors des mammographies, on nous demande si et combien de temps on a allaité. Vu qu’allaiter n’était pas ‘à la mode’ chez les jeunes femmes il y a une quarantaine d’années, je me demande si justement ces femmes ne sont pas majoritaires dans l’ensemble des femmes luttant contre cette maladie. Ce serait une piste parmi d’autres.

    • Karine le 05.10.2017 17:47 Report dénoncer ce commentaire

      Très pertinent, et si on n'a pas d'enfants on emprunte celui de ses copines ou alors c'est normal d'avoir un cancer du sein?