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Bah moi , je fais le ménage, repassage, nettoyage, et je ne suis pas en prison.
01 mars 2018 15:08; Act: 01.03.2018 17:27 Print

La prison de Schrassig comptait 34 femmes pour 626 hommes au moment de la visite de l'Ombudsman. (photo: Editpress/Isabella Finzi)
Les femmes en prison sont peu nombreuses. Au moment où le Médiateur Claudia Monti a mené son enquête, elles étaient 34 à Schrassig (pour 626 hommes) et 6 à Givenich (pour 81 hommes). Une infériorité numérique qui «entraîne de facto divers désavantages» pour les femmes tout au long de leur séjour en prison, écrit le Médiateur dans un rapport rendu public ce jeudi.
Ainsi, les femmes prisonnières n'ont pas droit aux mêmes possibilités de travail que les hommes. Elles sont «principalement limitées au repassage, à la couture, à l'assemblage, à la distribution de nourriture ou encore au nettoyage des locaux», déplore Claudia Monti. Une seule femme a eu, exceptionnellement, le droit de travailler dans un atelier habituellement réservé aux hommes.
Mais les désavantages ne s'arrêtent pas là. Ainsi, au centre pénitentiaire (CPL) de Schrassig, «les femmes sont réunies dans un unique bloc», ce qui «réduit les possibilités d'organisation et de séparation requises pour des raisons de sécurité» ou de procédures. En clair, les femmes s'entassent toutes dans le même bloc, ce qui «devient particulièrement sensible en cas de longues peines».
En outre, les femmes détenues à Schrassig sont privées de certaines activités thérapeutiques, rapporte l'Ombudsman. Concrètement, «les locaux réservés aux services et activités thérapeutiques situés dans un bloc réservé aux hommes sont inaccessibles aux femmes». Une situation à laquelle «le Médiateur invite les responsables du CPL à remédier» pour répondre à un réel besoin, qui n'est pas comblé par la visite thérapeutique régulièrement organisée dans le bloc des femmes.
Enfin, outre «certaines pratiques» à ne pas réitérer concernant le suivi des grossesses de prisonnières, leur accouchement et l'accueil de leur bébé, le Médiateur «encourage la mise en place de visites familiales qui permettraient des rencontres plus adaptées des personnes détenues avec leurs enfants et leurs proches». Voir leur famille ne pourra, écrit le Médiateur, «qu'avoir des effets bénéfiques pour la réinsertion des femmes et des hommes détenus».
(JW/L'essentiel)
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Bah moi , je fais le ménage, repassage, nettoyage, et je ne suis pas en prison.
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Vu que nous on travaille et payons des taxes et impôts pour les prisons nous n’avons pas le temps de réaliser des activités thérapeutiques... car on doit travailler... on connaît même des gens qui font du ménage pour vivre ... c’est terrible ce que ces prisonnières doivent vivre c’est horrible! Hahahaha
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J'aime bien ces articles qui ne servent qu'à faire sortir des commentaires amusants.
Tous les 31 Commentaires
la prison ne doit pas être le club med. Pour les récidivistes je propose un appel d'offre chez Messieurs Poutine ou Erdogan.,cela reviendra moins cher pour les contribuables et plus efficaces.
Le prisonier tuer ne devrait avoir aucun droit pour qu'il comprenne ce qu'il a fait car on dirait que rien n'est grave dans notre société, les voleurs et tueurs ont l'air d'avoir plus de droits que les bons citoyens dans la société.
une femme en prison reste une femme comme les autres.. à vivre dans un monde d'hommes, fait par et pour les hommes.. les activités thérapeutiques, j'ai pas le temps d'en faire moi, c'est pas l'envie qui manque pourtant.. mais c'est la vie..
Moralité, faut pas aller en prison ! C'est quoi cet article, on devrait les plaindre ? La prison c'est pas un centre de remise en forme ou un parc d'attraction, tant mieux si elles s'ennuient. Un mur, un matelas et basta !
Vu la couleur du vernis à ongles de la photo, cette femme ne doit pas beaucoup faire de ménage.....