dénoncer ce commentaire
Quand la majorité se réveille, à la veille des vacances et à moins de 4 mois des élections, c'est tout à fait normal que l'objectif ne soit pas atteind!
25 juillet 2018 07:00; Act: 24.07.2018 22:08 Print

137 faillites ont été prononcées dans le secteur du commerce. Une hausse spectaculaire de 35,6%. (photo: Editpress)
La coalition à trois partis née des législatives de 2013 s’était dotée d’un ambitieux programme résumé dans un document de 204 pages. À quelques semaines des élections, l’heure est au bilan. Les secours, la police, le droit de la famille ont bien été réformés. L’Église et l’État sont désormais séparés.
Mais d’autres projets n’ont pas pu être menés à terme. Le vote à 16 ans, la limitation des mandats politiques et le droit de vote des étrangers ont été tués dans l’œuf par le référendum de 2015. Le PIB du bien-être reste à l’état embryonnaire. Et la réforme de la faillite des entreprises ne sera pas adoptée sous cette majorité.
«Nous n’avons pas de retour du Conseil d’État», regrette Franz Fayot, rapporteur du projet de loi, qui planche sur la question depuis deux ans. Toutefois, le député socialiste n’est pas inquiet. «Il y a unanimité sur la nécessité de changer la loi, elle passera sous la prochaine législature».
Face à la recrudescence du nombre de faillites depuis le début de l’année (+33,7 % par rapport à 2017), Franz Fayot en profite pour rappeler cette loi attendue depuis longtemps. «L’explosion des faillites cette année montre bien à quel point les procédures actuelles ne sont pas adaptées à la réalité économique de notre pays». Le projet de loi prévoit notamment un système de voyants d’alarme pour prévenir une faillite.
(Patrick Théry/L'essentiel)
Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.
Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.
Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.
Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.
Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).
dénoncer ce commentaire
Quand la majorité se réveille, à la veille des vacances et à moins de 4 mois des élections, c'est tout à fait normal que l'objectif ne soit pas atteind!
dénoncer ce commentaire
Houla! Ça ne sent pas bon!
dénoncer ce commentaire
Frantz Fayot, rapporteur du projet de loi... en voilà un qui porte son nom à merveille...
Tous les 12 Commentaires
Limiter les faillites ? Laisser l'activité se développer avant de la taxer et la noyer sous la paprasse: - Aucun impôt / taxe pendant les 3 premières années d'activité ou tant qu'un revenu minimal n'est pas atteint - Assigner un fonctionnaire par entreprise qui se chargera de la paprasse exigée par l'Etat. En plus, cela créera de l'emploi dans la fonction publique.
Il faut les règles plus strictes et contrôlé car les entreprise en profite et arnaque les gens
Le problème d'une petite structure est qu'elle a des hauts et des bas. Mettre en place des indicateurs visant à détecter les signes précurseurs d'une faillite risque de fermer de force une structure sur le point de rebondir. Il faut plutot agir sur la mise en réserve (non imposée comme en Allemagne) pour 3 ans de bénéfices pour permettre de faire face à des imprévus ou à des investissements. Si pas utilisés dans les 3 ans alors ils doivent être imposés.
en esperant que les eglises cesseront de faire sonner les cloches a tous heures hormis quand il y a un evenement
C'est un problème européen. il y a un trop gros décalage entre les avantages liés au fonctionnariat dans sa globalité et le risque et le coût pris en charge par les indépendants. Au luxembourg, le nombre d'impayés devient de plus en plus important (et ce ne sont pas les moins riches qui en payent pas) ce qui fragilisent les PMEs sans compter le harcélement dont peut faire l'administration. (un comportement un peu facile au vu des avantages de certains fonctionnaires) .Mais bon au final, c'est que certains y trouvent un intérêt donc on continue la politique de l'Autruche.