Au Luxembourg

15 décembre 2015 12:56; Act: 15.12.2015 14:23 Print

ASPOL, un nouveau syndicat pour les policiers

LUXEMBOURG - Un nouveau syndicat policier a été présenté ce mardi. L'objectif de l'ASPOL? Proposer une alternative au SNPGL et trouver un consensus avec le ministre Schneider.

storybild

Le nouveau président de l'ASPOL, Jean-Jacques Langers (à droite) et le secrétaire général Christian Pierret (à gauche), ont pour ambition d'afficher une vision différente de celle proposée par le SNPGL. (photo: L'essentiel)

op Däitsch
Sur ce sujet
Une faute?

Il y a du mouvement dans les rangs de la police grand-ducale. Peu satisfaits du comportement «agressif» du Syndicat national de la police grand-ducale (SNPGL), huit policiers ont décidé de mettre sur pied leur propre syndicat. L'«Association de la police luxembourgeoise» (ASPOL) a été présentée ce mardi matin lors d'une conférence de presse et elle a pour ambition de s'adresser à tous les policiers syndiqués. L'objectif avoué est double: trouver un consensus avec le ministre Schneider sur la réforme de la police et séduire celles et ceux qui sont actuellement membres du SNPGL.

Dans les rangs de ce nouveau syndicat, on retrouve, aux côtés du président Jean-Jacques Langers, l'ancien secrétaire général du SNPGL Christian Pierret, démis de ses fonctions l'été dernier après une querelle interne avec Pascal Ricquier, l'actuel président du SNPGL. De par sa proximité, dans les rangs du LSAP, avec Étienne Schneider, ministre de la Sécurité intérieure, Christian Pierret s'est récemment retrouvé au cœur de certaines critiques. «Nous n'avons rien à voir avec le parti de gauche LSAP», affirme sévèrement le représentant de l'ASPOL. Alors que les négociations piétinent sur la réforme de la police, Jean-Jacques Langers et Christian Pierret démentent toute manœuvre tactique pour permettre au ministre Schneider de sortir de l'ornière.

500 affiliés dans le viseur

Fondée en novembre, l'ASPOL a déjà été invitée à la table des négociations avec le ministre Schneider et les représentants du SNPGL. «Nous sommes disposés à discuter avec le ministre. Contrairement aux membres du SNPGL qui, ces derniers temps, se sont montrés trop agressifs. Cette attitude a suscité de nombreux mécontentements dans les rangs de la police», regrette Christian Pierret.

Le syndicat ASPOL s'est fixé plusieurs priorités: la hausse des barèmes salariaux, de nouvelles armes de service et le recrutement de nouveaux éléments. «Nous ne dirons pas oui à tout», souligne Christian Pierret. «Mais contrairement au SNPGL, nous nous efforcerons de trouver un terrain d'entente». Le secrétaire général s'est fixé un objectif: garnir les rangs de l'ASPOL de 500 nouveaux membres dans l'année à venir. Le syndicat concurrent, le SNPGL, représente quant à lui 96% des policiers, soit environ 2 100 membres. Les inscriptions à l'ASPOL sont ouvertes depuis ce mardi.

(Jörg Tschürtz/L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.